Affichage des articles dont le libellé est disco. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est disco. Afficher tous les articles

dimanche 16 mai 2010

Caribou - Swim

L'ancien Manitoba avait changé de nom sous la menace d'un procès de la part d'un homonyme et faisait de la folktronica / electro fourre tout que j'aurais rangé sur la même étagère que Four Tet, bien que pas tout à fait, mais bon on se comprend. C'est au cours d'une rencontre avec un ours dans une prairie canadienne, lis-je dans un magazine, alors que Dan Snaith est gentiment défoncé à l'acide, qu'il se voit imposer ce nouveau nom par son ami à poils. On ne refuse rien à un ours. Pour en faire quoi ? Le fantastique The milk of human kindness en 2005 que j'écoute encore, puis Andorra en 2007 dans un délire plus folk hippie et homogène, et ce Swim en 2010. Déjà Andorra m'avait déçu par son manque d'originalité, là ou l'album précédant excellait justement. The milk of human kindness abordait pas mal de styles avec une maitrise à chaque fois ahurissante.

Qu'en est-il de Swim ? On change totalement de délire. ça commence par Odessa, moi qui exècre la disco je dois dire que c'est un coup dur... Sun enchaine sur un ton plus house avec des nappes plutôt bonnes, et vient Kaili. Là on commence où Caribou veut en venir. C'est le moment fatidique où il va falloir décider si on sera en mesure d'accepter cette voix de castrat pénible, ou de jeter ce disque aux toilettes. Sur Kaili, on sent remonter toute l'historique de Caribou, le résultat est déroutant et assez fascinant. Puis vient Found out. Plus noir et sombre, une guitare, des sons durs qui contrastent avec cette voix fragile et délicate.



Le reste de cet album continue d'osciller entre house, pop et acoustique, presque toujours chanté, dans un univers qui ne manque pas de personnalité. Moi qui n'ai pas la culture "clubs", je dois avouer qu'il m'a fallu pas mal insister avant d'en tirer du plaisir. Mais l'effort en valait la chandelle, ma fameuse playlist s'est enrichie de trois titres mémorables dont Leave house, avec son rythme hypnotique et sa mélodie à la flûte.



Un album étonnant.

samedi 27 mars 2010

Goldfrapp - Head First


Je vais faire un truc que je fais jamais. Parler d'un disque après l'avoir survolé 5 minutes. Et comme ça ça fera un post court qui fera une bonne moyenne avec le précèdent. J'ai rien aimé de Goldfrapp à part son premier album que j'adore. Donc je suis pas la cible de ce Head First. Mais là quand même... c'est trop dur. Même Madonna aurait honte de cet album. Les fans de ABBA y trouveront sûrement leur compte, mais chez moi ça déclenche de violentes nausées.