personne ne la chronique donc je m'y colle, on va quand même pas passer un album du maître sous silence.
the social network, le dernier film de david fincher (mais dans quoi il est allé se fourrer celui-là) propose une bande originale co-signée par atticus ross et trent reznor.(nine inch nails et how to destroy angel)
pas la peine de se le cacher plus longtemps, ça sent le nine inch nails a plein nez, et en même temps comment pourrait il en être autrement.
une bande originale c'est pas évident à monter, ni à écouter d'ailleurs, cela peut devenir vite chiant.
mais trent est en terrain connu puisqu'il a entre autre déjà pratiqué sur lost highway et natural born killers et seven ou il a rencontré fincher à l'époque, mis à part que là il signe la b.o. en entier. du coup cela apparaît comme un album en soit.
l'album part sur de l'électronique, un peu dans l'état dans lequel on avait laissé NIN, et puis petit à petit on retrouve de vieilles ambiances.
notamment le piano de l'album the fragile sur pas mal de titre dont a familiar taste#3 et it catches up with you#4, d'ailleurs ce titre aurait facilement trouvé sa place sur le double album.
tout l'album est instrumental, cela est sûrement du au fait qu'il s'agisse d'une b.o. encore que. quoi qu'il en soit l'album alterne entre petite ambiance toute légère au piano et gros son d'électronique crade au relief un brin inquiétant.
je ne sais pas ce que cela donne au final avec le film et je ne le saurais pas avant longtemps, car je compte ne pas aller voir ce film, et ce n'est pas le prix très attractif des supermarchés du cinéma qui me fait hésiter.
voilà donc amateur de nine inch nails, vas y, tu es en terrain connu, il y a de bonnes compositions, il n'y a pas de titre qui se démarque mais ce n'est pas un album non plus, il n'y a pas de nouveauté non plus bien au contraire, mais de toute manière cela ne se refuse pas, surtout que vous pouvez télécharger gratuitement cinq titres ici voire même acheter l'album pour 5 euros dans sa version digitale, on va pas non plus mettre plus.
depuis qu'il est à la retraite trent n'a plus une minute à lui. j'espère que je vais travailler jusqu'à 67 ans du coup! je flippe un peu là.
Affichage des articles dont le libellé est indus. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est indus. Afficher tous les articles
mercredi 20 octobre 2010
vendredi 25 juin 2010
how to destroy angels - how to destroy angels ep
Publié par
Anonyme
Libellés :
indus
oh la bonne surprise, je naviguais sans grande conviction sur le net, quand tout d'un coup je suis tombé sur how to destroy angels. quel nom incongru pour un groupe, mais quand on voit les membres du groupe on a plus qu'a se prosterner et écouter.
how to destroy angels est le nouveau projet de trent reznor. il est accompagné de sa femme mariqueen maandig qui a quitté son groupe west indie girl et de son ami atticus ross (vu ce que le monsieur a fait dans sa carrière, je vous envoie directement sur la page wiki, ce serait trop long de tout écrire).
l'ep disponible gratuitement sur le site officiel du groupe, ici, est produit, tient une surprise, par alan moulder que je ne présente pas, ce n'est pas la peine. ouais quand trent se déplace, tout le monde le suit, même rob sheridan qui signe une nouvelle fois l'art work du groupe.
je vous parlerais peu de l'album, je l'ai à peine écouté, mais disons que c'est un album de NIN avec une fille qui chante, cela vous donnera une bonne vision du résultat d'ensemble en attendant un lp.
mais du coup je me pose une question, pourquoi arrêter NIN si c'est pour faire la même chose avec un autre groupe et le même entourage. car à l'écoute des 6 titres, on est en droit de se demander quel est l'apport des deux autres membres du groupe.
bon en attendant les titres son corrects, on verra si je change d'avis plus tard mais comme on dit "in god we trent", et de toute manière l'info est suffisamment importante pour que j'intervienne de suite.
bon voici le premier titre the space in between#1
how to destroy angels est le nouveau projet de trent reznor. il est accompagné de sa femme mariqueen maandig qui a quitté son groupe west indie girl et de son ami atticus ross (vu ce que le monsieur a fait dans sa carrière, je vous envoie directement sur la page wiki, ce serait trop long de tout écrire).
l'ep disponible gratuitement sur le site officiel du groupe, ici, est produit, tient une surprise, par alan moulder que je ne présente pas, ce n'est pas la peine. ouais quand trent se déplace, tout le monde le suit, même rob sheridan qui signe une nouvelle fois l'art work du groupe.
je vous parlerais peu de l'album, je l'ai à peine écouté, mais disons que c'est un album de NIN avec une fille qui chante, cela vous donnera une bonne vision du résultat d'ensemble en attendant un lp.
mais du coup je me pose une question, pourquoi arrêter NIN si c'est pour faire la même chose avec un autre groupe et le même entourage. car à l'écoute des 6 titres, on est en droit de se demander quel est l'apport des deux autres membres du groupe.
bon en attendant les titres son corrects, on verra si je change d'avis plus tard mais comme on dit "in god we trent", et de toute manière l'info est suffisamment importante pour que j'intervienne de suite.
bon voici le premier titre the space in between#1
dimanche 21 février 2010
Health - Get Colour
Publié par
dataichi
Libellés :
expérimental,
indie,
indus,
math rock,
psychedelic,
rock
Health nous offre cet album rock / post rock / psyché / expérimental qui a fait tourner pas mal de têtes ces derniers temps. Get Color est difficile à décrire tant il est aventureux et pourtant monomaniaque. Le son est monumental, on a l'impression d'entrer dans un univers de dingue sans savoir où donner de la tête. Un disque important dont le potentiel s'exprime dans la durée.
dimanche 31 janvier 2010
NIN: Another Version of the Truth: The Gift
Publié par
dataichi
Libellés :
electronica,
indus,
metal
On aurait pu s'attendre à ce que Nine Inch Nails sorte un DVD officiel de la tournée Lights in the sky avec un beau produit à mettre en rayons, comme ce fut le cas avec Beside you in time. Puis on se souvient des 400Go de vidéo live mis à disposition de la communauté il y a un an, voilà donc le résultat. Un collectif de la communauté NIN qui répond au nom de This one is on us a digéré puis régurgité il y a quelques semaines un live de grande qualité à télécharger gratos, comme une réponse au "this one is on me" lâché par Trent Reznor en 2008 alors que son dernier album The Slip était distribué en ligne lui aussi gratuitement. C'est par ici que ça se passe, avec un large choix de formats pour le jouer sur ton iPod ou pour le graver sur un DVD double couche. Une version blu ray de 25Go est en route, vivement.Tiens pour la route :
Ah j'oubliais, il reste encore de belles pièces de collection sur la boutique ebay de NIN, si vous voulez vous offrir une gratte de la dernière tournée. Si vous cherchez une idée cadeau pour moi, voilà un indice.
vendredi 16 octobre 2009
aMute - infernal heights for a drama
Publié par
Anonyme
Libellés :
electronica,
folk,
indus,
post rock
la voilà la pépite de l'année et elle nous vient droit de belgique (ils sont de plus en plus fort ces belges, merci bien).
donc sortez vos oreilles de professionnel ça va débuter dans quelques secondes, c'est bon tout le monde est prêt, on y va.
troisième opus de aMute donc, et virage net à ce qu'il parait, jérôme deuson s'est pour cette fois associé avec d'autres musiciens, fini les guitares samplées seul chez lui sur son laptop.
infernal heights for a drama est un album difficilement classable, mais on peut dire que l'album se situe entre rock psychédélique et indus névrosée, sans oublier des brides de folk et d'électronique qui entrent également en jeu, son laptop n'est jamais très loin à vrai dire.
c' est un album assez sombre porté par de belles mélodies très aériennes. c'est beau, c'est noir, étouffant, angoissant, bref c'est l'album qu'il ne faut surtout pas manquer.
aMute n'a pas choisi la facilité avec infernal heights for a drama, on sent bien tout le travail derrière, le thème général est le rock soit, mais on retrouve beaucoup d'ambiances diverses misent bout à bout, cela amène beaucoup de la variété et des titres dépassants allègrement les 5 minutes.
pour l'album en lui même après une intro au clavier désaccordé relevé d'un sample aux effets ambiants bien qu'en retrait, aMute entre dans le vif du sujet avec may faint#2.
vous pouvez écouter ce titre sur leur mysapce. l'intro est vaporeuse jusqu'à ce que la guitare noisy n'entre en scène, c'est enfin au tour du laptop d'inviter toutes sortes de petits bruits. subtiles entrelacements de voix lancinantes et d'effets planants que les rifts de guitares ne cessent de trancher.
c'est véritablement entêtant, et oui une certaine ombre de trent plane par là, et le fait que the downward spiral soit l'album préféré de monsieur deuson explique un peu cela (voir la référence).
bref je n'ai pas besoin d'en dire plus, les titres ne sont pas tous comme celui, d'autres explorent des terrains plus folk mais toujours psyché, le tout rehaussé d'ambiant, le décors est posé.
jetez vous sur tous les titres, ils visitent pas mal d'univers différents, mais cela reste véritablement attachant, une musique inventive car même si on ressent les influences il n'y a jamais de plagiat, encore bravo, et puis ça fait plaisir de voir des gars de mon age avec pas mal de similitude dans les références musicales, j'ai d'ailleurs acheté l'album.
vive la belgique, quand on voit ce qui se passe de l'autre côté de la frontière, on a de quoi être jaloux, à la semaine prochaine avec le nouvel album de johnny, ça va déménager.
avant de vous quitter voici voici begone#9, je n'ai trouvé qu'un titre sur le net, c'est maigre, c'est pas mon titre préféré mais c'est toujours ça.
donc sortez vos oreilles de professionnel ça va débuter dans quelques secondes, c'est bon tout le monde est prêt, on y va.
troisième opus de aMute donc, et virage net à ce qu'il parait, jérôme deuson s'est pour cette fois associé avec d'autres musiciens, fini les guitares samplées seul chez lui sur son laptop.
infernal heights for a drama est un album difficilement classable, mais on peut dire que l'album se situe entre rock psychédélique et indus névrosée, sans oublier des brides de folk et d'électronique qui entrent également en jeu, son laptop n'est jamais très loin à vrai dire.
c' est un album assez sombre porté par de belles mélodies très aériennes. c'est beau, c'est noir, étouffant, angoissant, bref c'est l'album qu'il ne faut surtout pas manquer.
aMute n'a pas choisi la facilité avec infernal heights for a drama, on sent bien tout le travail derrière, le thème général est le rock soit, mais on retrouve beaucoup d'ambiances diverses misent bout à bout, cela amène beaucoup de la variété et des titres dépassants allègrement les 5 minutes.
pour l'album en lui même après une intro au clavier désaccordé relevé d'un sample aux effets ambiants bien qu'en retrait, aMute entre dans le vif du sujet avec may faint#2.
vous pouvez écouter ce titre sur leur mysapce. l'intro est vaporeuse jusqu'à ce que la guitare noisy n'entre en scène, c'est enfin au tour du laptop d'inviter toutes sortes de petits bruits. subtiles entrelacements de voix lancinantes et d'effets planants que les rifts de guitares ne cessent de trancher.
c'est véritablement entêtant, et oui une certaine ombre de trent plane par là, et le fait que the downward spiral soit l'album préféré de monsieur deuson explique un peu cela (voir la référence).
bref je n'ai pas besoin d'en dire plus, les titres ne sont pas tous comme celui, d'autres explorent des terrains plus folk mais toujours psyché, le tout rehaussé d'ambiant, le décors est posé.
jetez vous sur tous les titres, ils visitent pas mal d'univers différents, mais cela reste véritablement attachant, une musique inventive car même si on ressent les influences il n'y a jamais de plagiat, encore bravo, et puis ça fait plaisir de voir des gars de mon age avec pas mal de similitude dans les références musicales, j'ai d'ailleurs acheté l'album.
vive la belgique, quand on voit ce qui se passe de l'autre côté de la frontière, on a de quoi être jaloux, à la semaine prochaine avec le nouvel album de johnny, ça va déménager.
avant de vous quitter voici voici begone#9, je n'ai trouvé qu'un titre sur le net, c'est maigre, c'est pas mon titre préféré mais c'est toujours ça.
dimanche 11 octobre 2009
Thavius Beck - Dialogue
Publié par
dataichi
Libellés :
electronica,
hip hop,
indus
Thavius Beck, encore un rappeur qui refuse de rester dans son tiroir. ça date sûrement de l'époque où il officiait avec Global Phlowtations, je connais pas bien mais c'était déjà original et un poil glauque. J'avais été haché menu par les lames acérées de Decomposition, son album de 2004 avec un son très pointu, à la limite de la torture. Entre temps il entre dans l'entourage de Saul Williams et Nine Inch Nails avec qui il produit et remixe, ça s'entend dans ses instrus. Ce Dialogue est un produit de tout ça, un electro hip hop étouffant, synthétique, froid, une bande son pour THX 1138 ou je ne sais quelle vision flippante d'un futur totalitaire. Un disque malade et oppressant qui ne s'écoute pas à la légère, avec une vraie audace, des superpositions de sons synthétiques et des cuts en raffale . Pour preuve ce Go ! qui n'a pas froid aux yeux.Pour une son entrée chez Big Dada (écurie Ninja Tune) Thavius Beck frappe fort.
jeudi 30 juillet 2009
Nine Inch Nails - Arènes de Nîmes le 28/07/2009
je ne comptais pas écrire sur GOD vu que data l'a fait lors de sa venue à paris, mais franchement je ne peux pas résister.
la journée n'a fait que monter en puissance (quoique alec empire a fait plus de bruit que tout homme n'en fera dans sa vie, mais j'y reviendrai) je pars un peu à l'arrache, et arrive moins d'une heure avant l'ouverture des grilles, merde j'aurais pas de bonne place, chiéééé!!
à mon arrivée (bonne nouvelle et mauvaise à la fois), il n'y a que très peu de gens qui attendent devant les arènes, la place est quasi vide et les panneaux publicitaires de NRJ12 sont bien visibles, mais on est où là??? (j'étais déjà venu pour radiohead et arcade fire et croyez moi j'étais entré dans les rangs de suite question d'assurer difficilement une bonne place), incroyable ce soir on sera mille ou quoi??? du coup je suis allé tranquillement manger sous un arbre (vite de l'ombre il fait chaud).
au bout d'une demi heure d'attente, on rentre déjà, et ma place favorite m'appelle déjà, assis au premier rang au dessus de la fosse légèrement décalé, arrive DIEU je vais bien te voir aujourd'hui.
bon finalement le monde arrive, ce ne sera pas plein mais on évite la honte d'une fosse à moitié remplie et de gradins désertés.
à 20 heures précises alec empire débute. et bon là pas grand chose à dire, sympa si l'on fait abstraction des 200 décibels en trop crachés à la foule. Ils sont deux, une fille derrière sa boite à rythme et un homme (alexander) qui chante et joue de la guitare, il joue de la guitare inutilement, on ne l'entend pas.
au bout de la première chanson, on peut dire 2 choses, 1 on a droit à du métal fusion électronique et 2 je n'entends plus rien. alors la musique fort oui, mais là j'ai rarement entendu un truc aussi fort. oui un truc parce qu'à ce niveau sonore l'oreille humaine normalement constituée n'entend plus rien sinon un bruit sourd résiduel.
je m'attendais à mieux de la part d'un ancien de atari teenage riot.
bon voilà après 30 - 35 minutes c'est la fin, dans la fosse les mecs sont chauds, ça fait plaisir, tout le monde est bien réveillé. oui alec empire pourra au moins dire que personne ne s'endort lors de ses sessions.
plus que trois quart d'heure d'attente et on y sera. là on y est il est 21H25. arrivée du groupe sur home, à partir de là de mieux en mieux.
le début sonne juste avec des titres des dernières années. ça monte tout doux mais bon on sent bien l'intensité autour des arènes, c'est la goodbye wave faut dire.
trent parle peu et enchaîne du lourd sin, march of the pigs et piggy jouée à grands coups de beats jungle, sont énormes!! mais que dire de l'enchaînement de burn, gave up, puis plus calme la mer jouée aux xylophones, the frail et the wretched .. là on peut pleurer.
ça faisait longtemps que j'avais pas entendu the wretched, magnifique, puissant, très bien joué, impressionnant, génialissime.
exit la reprise de bowie i'm afraid of americans, c'est pas plus mal on aura NIN, whouuaisss....
un peu loin dans la nuit on aura droit à une magnifique version instrumentale de the downward spiral suivi de wish reprise par toutes les arènes de survivalism et enfin Mr. self destruct et on touche au sublime.
et dire que suck devait suivre, je suis un peu dégoûté, j'aurais préféré pas savoir en fait. pour finir enfin echoplex, the hand that feeds et head like a hole (on pouvait pas partir sans un petit head like a hole merde!)
bien évidement hurt termine le set, normal quo... merde c'est mon dernier hurt, c'est bon je peux pleurer, il est 23h15 c'est l'heure de rentrer, au revoir GOD.
voici un lien du concert et merci même si j'attends fiévreusement le dvd.
vendredi 10 juillet 2009
Fever Ray - Fever Ray
Publié par
dataichi
Libellés :
ambient,
electronica,
indus,
pop

Je sais pas vous, mais je ne me suis toujours pas remis du choc de The Knife et de leur album Silent Shout en sorti 2006.
Karin Dreijer Andersson est la voix de The Knife. Le duo composé d'un frère et d'une sœur suédois fait un break, voilà donc un album solo sous le nom de Fever Ray, toujours sur Rabid. Le son et la voix sont très proches de ce que l'on pu entendre précédemment. L'album est éponyme, il est disponible depuis quelques jours.
Voilà 3 vidéos froides, noires, malsaines, splendides. Vivement la tournée française.
If I Had A Heart from Fever Ray on Vimeo.
When I Grow Up from Fever Ray on Vimeo.
Triangle Walks from Fever Ray on Vimeo.
Vivement aussi le retour de The Knife.
mercredi 8 juillet 2009
Nine Inch Nails - Le Zenith Paris 07 07 2009
Publié par
dataichi
Libellés :
concert,
indus,
Personnage

Quelle belle façon de s'en aller... Voilà un concert tout bonnement époustouflant. Mais commençons par le commencement.
Le gourou a annoncé son retrait des affaire, on m'appris que je ne tweetais pas assez sur mon Iphone (ça doit être parce que j'en ai pas), c'est la raison pour laquelle je n'ai pas su en temps réel que Trent Reznor souhaitait se consacrer à son couple tout neuf, se reproduire (séquence Closer), ce genre de choses. Soit.
Quoi qu'il en soit, je me suis jeté sur les billets de cette probable ultime date à Paris, dans cette boîte de conserve qu'est le Zenith, à l'acoustique égalant parfois celle du marché au cochon de Mirepoix. Par chance, les ingés son en ont tiré le meilleur ce coup-ci.
J'avais cru naïvement que la première partie serait assurée par Jane's Addiction comme ce fut le cas ailleurs, mais c'est un truc nommé Mew qu'on a eu à la place, je ne dirais pas de méchancetés sur ce groupe d'autant que je suis arrivé à la fin de leur set. De toutes façons c'est pas eux que la foule compacte est venue voir.
Vers 20h30, NIN déboule, ni bonjour ni merde, et c'est parti pour une heure de The Downward Spiral et Broken exclusivement. Grosse surprise, grosse claque, la salle est en transe, surtout avec Robin Fink comme à la bonne époque. Les deux albums y passent quasiment au complet, avec une énergie, une puissance, une conviction impressionnante.
Marcel, top magnéto pour voir l'ambiance :
Bon dieu, quelle séance de rattrapage !! Ça c'est du fan service. Une mention spéciale pour Reptile, particulièrement efficace dans cette version. Mais au bout d'une heure on se dit : "attends, il va jouer tout son répertoire ou quoi ???".
Une petite pause pour remercier le public d'avoir suivi et soutenu Nine Inch Nails ces 21 dernières années, présentation des musiciens, petits mots doux. Il se trouve que c'est justement le 21ème anniversaire de Ilan Rubin (aucun lien avec Rick Rubin), le batteur qui vient de remplacer Josh Freese. Dingue... ce gosse est né en 88 comme NIN... Pour fêter ça, bimbo à poil et gâteau dans la tronche sur fond de Closer hip hop, ça s'imposait.
Marcel, à toi de jouer :
Bon, Ilan Rubin est moins impressionnant que Josh Freese à la batterie, mais merde, il fête son ses 21 ans en cognant pour NIN... La vie est injuste parfois.
Puis le concert reprend avec Physical, dans le désordre on a aussi droit au dispensable (à mon goût) I'm Afraid of Americans de David Bowie et Brian Eno, ainsi qu'à Burn (boucherie), apparaissant sur la BO de Natural Born Killers. Un inédit aussi dont je ne connais pas le nom et qui ne figure sur aucun album, probablement une chute de studio d'un album récent. On a attendu longtemps la petite pause avec quelques morceaux de The Fragile formidablement exécutés. Encore deux ou trois titres de Pretty Hate Machine, et un Hurt à la guitare acoustique.
Au bout de deux heures, fin du concert, guitare qui vole, pas de rappel. Attends c'est fini là ? Quasiment rien de post 2000 !! Uniquement Survivalism et The Hand that feeds, un titre que je trouve à la limite de la faute, trop pop. Pas un seul morceau de The Slip ! J'aurais bien aimé aussi The Perfect Drug. Bref, le concert a duré deux heures, et j'en aurais volontiers mangé une de plus. Set très pro, show rodé, son parfait, un vrai rouleau compresseur. Un concert inoubliable, bien meilleur que celui de 2005 au Zenith, pourtant très bon.
Pour se consoler, on se dira qu'il est parti au top, le syndrome Rolling Stones n'est pas une fatalité. J'aurais quand même aimé les voir une fois dans un festival US, avec leurs énormes installations, ça doit être énorme. Rendez-vous dans quelques années pour la reformation ;-)
Merci Trent pour ces années de plaisir, on est impatients de découvrir tes prochains projets.
EDIT : Voilà LA photo qui manquait à cette chronique :

Photo par Rob Sheridan, directeur artistique de NIN. C'est du grand art.
NIN Flickr official photostream
Vidéos du show par HANAOFANGEL
Superbes photos par HANAOFANGEL
samedi 13 juin 2009
Nine inch nails + Dillinger escape plan = Wish
Quand NIN croise DEP dans un festoche en Australie, ça donne ça.
NIN: Wish live with Ben & Greg from The Dillinger Escape Plan - Adelaide, 2.28.09 [HD] from Nine Inch Nails on Vimeo.
samedi 21 mars 2009
Brève : NIN + Jane's Addiction

La tournée US est en cours, pour fêter ça Nine Inch Nails et Jane's Addiction vous font un petit cadeau, c'est par ici : http://www.ninja2009.com/.
Une bonne occase pour réécouter JA, j'ai un faible pour l'album Nothing's Shocking, et spécialement le titre "ted, just admit it...." (sex is violence !) que l'on trouve aussi dans la BO de Natural Born Killers d'Oliver Stone, dont les morceaux ont été rassemblés par Trent Reznor.
vendredi 20 février 2009
Nine Inch Nails : wave goodbye
Publié par
dataichi
Libellés :
alternatif,
indus,
metal

A lire sur nin.com, Trent Reznor s'apprête à tirer un trait sur NIN tout juste 20 ans après la sortie du premier album. En même temps au bout de 20 ans on peut comprendre son envie de passer à autre chose. Il évoque ses souvenirs de l'époque Lollapalooza en compagnie de Jane's Addiction et son implication dans le processus de reformation du groupe en ce moment même. Il parle aussi de la tournée US à venir peut-être en compagnie de ces derniers, pas de trace de tournée européenne... Ils sont allés partout (du Chili à la Nouvelle Zélande !) sauf chez nous, il y a des chances pour qu'ils passent nous voir (en 2009 ?) avant de plier les geôles. Sous quelle forme nous reviendra-t-il ? Producteur, sûrement, compositeur, musicien et interprète, sûrement aussi. Avant longtemps j'en suis sûr.
En tout cas on peut saluer la carrière de l'animal, son rôle dans la musique alternative des '90s et sa façon de désavouer le rock business des majors.
On est tous impatients d'entendre ses futures productions.
dimanche 8 février 2009
Steve Albini / Shellac
Voilà quelques semaines que je voulais préparer un post sur ce dieu de l'underground, et puis pas le temps, et puis bon. Du coup voilà, Je me remets un disque de Shellac (le très bon At action park) et je me lance.
(Shellac)
Steve Albini est plus connu pour ses contributions en tant que producteur que pour avoir fondé Big Black, Rapeman ou Shellac. Pourtant ces deux premiers groupes d'indus ne sont pas étrangers à l'émergence de Ministry entre autres.
Pour se faire une idée, "la patte" Steve Albini, c'est le son de Helmet (Meantime), des Pixies (Surfer Rosa), et PJ Harvey (Rid of Me) : guitare rock brute et basse en avant.
A bientôt la cinquantaine, Albini a produit quelques uns de vos disques préférés sans même que vous vous en rendiez compte. Voilà une infime partie de ce qu'il a produit, attention ça claque :
Nirvana : In Utero
Neurosis : Times Of Grace
Breeders : Pod
Mogwai : My Father My King
Pixies : Surfer Rosa
PJ Harvey : Rid of Me
Godspeed You! Black Emperor : Yanqui U.X.O.
Helmet : Meantime
Don Caballero : American Don
Chevelle : Point #1
Nine Inch Nails : The fragile (avec Trent Reznor et Alan Moulder)
Dragbody : Flip The Kill Switch
Iggy and the Stooges : The Weirdness
Certains de ces artistes ne sont d'ailleurs quasiement produits que par lui. Encore quelques noms : Bush, Jimmy Page & Robert Plant, Jesus Lizard, les Stooges, Veruca Salt, Melt-Banana, Oxbow, The Jon Spencer Blues Explosion, Bloodlet, Made Out of Babies, Mono, Tortoise, My Disco...

Merde alors ce mec est Dieu, et on nous avait rien dit.
Mais à l'inverse des producteurs rock / metal qui ont réussi à se faire un nom à la fin du siècle dernier (Terry Date, Ross Robinson...) le business n'est pas une fin en soi. Il préfère être crédité (quand il l'est) par un "recorded by Steve Albini" plutôt que par un "produced by", travaille autant que possible en analogique, ne se prend pas de com' sur les ventes de disques, et avoir travaillé pour les plus grands ne l'empêche pas de produire d'illustres inconnus.
(wow, ça c'est du matos)
Avec sa dégaine de punk ariégeois, le bonhomme est vénéré dans la profession et respecté pour son engagement envers la musique sans compromission.
Ecoutez absolument l'énorme Excellent Italian Greyhound de Shellac, le trio dans lequel Albini gratte et chante, avec ça guitare attachée à la ceinture. C'est beau, c'est rock, c'est tordu, et chaque titre est un film. 35mm en noir et blanc.
(Shellac)Steve Albini est plus connu pour ses contributions en tant que producteur que pour avoir fondé Big Black, Rapeman ou Shellac. Pourtant ces deux premiers groupes d'indus ne sont pas étrangers à l'émergence de Ministry entre autres.
Pour se faire une idée, "la patte" Steve Albini, c'est le son de Helmet (Meantime), des Pixies (Surfer Rosa), et PJ Harvey (Rid of Me) : guitare rock brute et basse en avant.
A bientôt la cinquantaine, Albini a produit quelques uns de vos disques préférés sans même que vous vous en rendiez compte. Voilà une infime partie de ce qu'il a produit, attention ça claque :
Nirvana : In Utero
Neurosis : Times Of Grace
Breeders : Pod
Mogwai : My Father My King
Pixies : Surfer Rosa
PJ Harvey : Rid of Me
Godspeed You! Black Emperor : Yanqui U.X.O.
Helmet : Meantime
Don Caballero : American Don
Chevelle : Point #1
Nine Inch Nails : The fragile (avec Trent Reznor et Alan Moulder)
Dragbody : Flip The Kill Switch
Iggy and the Stooges : The Weirdness
Certains de ces artistes ne sont d'ailleurs quasiement produits que par lui. Encore quelques noms : Bush, Jimmy Page & Robert Plant, Jesus Lizard, les Stooges, Veruca Salt, Melt-Banana, Oxbow, The Jon Spencer Blues Explosion, Bloodlet, Made Out of Babies, Mono, Tortoise, My Disco...

Merde alors ce mec est Dieu, et on nous avait rien dit.
Mais à l'inverse des producteurs rock / metal qui ont réussi à se faire un nom à la fin du siècle dernier (Terry Date, Ross Robinson...) le business n'est pas une fin en soi. Il préfère être crédité (quand il l'est) par un "recorded by Steve Albini" plutôt que par un "produced by", travaille autant que possible en analogique, ne se prend pas de com' sur les ventes de disques, et avoir travaillé pour les plus grands ne l'empêche pas de produire d'illustres inconnus.
(wow, ça c'est du matos)Avec sa dégaine de punk ariégeois, le bonhomme est vénéré dans la profession et respecté pour son engagement envers la musique sans compromission.
Ecoutez absolument l'énorme Excellent Italian Greyhound de Shellac, le trio dans lequel Albini gratte et chante, avec ça guitare attachée à la ceinture. C'est beau, c'est rock, c'est tordu, et chaque titre est un film. 35mm en noir et blanc.
samedi 10 janvier 2009
NIN : 400Go de video à monter
Le concept de droit d'auteur en prend encore un coup, Nine Inch Nails met a dispo quelques 400Go de vidéo raw. Ceux qui ont quelques tera a tuer vont se faire plaisir, on risque de voir quelques montages de fans a se mettre sous la dent sous peu.C'est toujours ça, vu qu'on peut toujours rêver pour que NIN embarque tout ce matos lors d'une hypothétique tournée européenne.
En attendant si vous êtes assez con pour vous tatouer un logo NIN sur le gigot, voilà quelques idées.
Merci Benji pour l'URL.
lundi 10 novembre 2008
Plus de Bush, plus de Ministry.
Publié par
dataichi
Libellés :
indus
Pendant que le monde entier (sauf les bouseux du midwest) célèbre l'élection d'Obama au poste tant convoité du pilote dans l'avion, regroupons nous mes frères et pleurons la fin de Ministry. C'est bien connu, Al Jourgensen ne fait de bons disques que quand un républicain est à la Maison Blanche. Sous Clinton, les disques de Ministry ne valaient pas tripette. Cette fois l'heure de la retraite à sonné :"I'm too old, too wrinkly and I don't want to get addicted to Botox."
"Now just seems right," Jourgensen says. "I'm turning 50. [President] Bush is leaving office. I'm really tired of the touring thing. I'm tired of doing press. I'd rather just pick and choose my spots, do production, run my label, stay at home with my two Labradors -- Ozzy and Lemmy. I'm over it. That's for young people and I'd like to get other young people and mentor them in a sense. That's basically what our label's gonna be -- just making sure kids don't become an idiot like I was when I was young." - Source : SpinnerFins anglicistes que vous êtes, vous aurez tous compris : "Jme suis trop défoncé à l'héro toute ma vie, j'ai 50 ans et je me sens comme si j'en avais 80. Mare de voir vos tronches de journalistes et d'ados attardés, je vais faire du flouze en faisant bosser les autres à ma place en leur piquant toute leur dope."

Ah le beau disque que voilà, "ΚΕΦΑΛΗΞΘ", dit "Psalm 69: The Way to Succeed and the Way to Suck Eggs" pour ceux qui n'ont pas de clavier à 200 touches. Arnok, Mr WistleWolf et El Comandante Sharkioza eux même s'y sont laissés prendre avant d'avoir du poil au menton. Sauf Sharkioza peut-être.OK Al, rispect. Live fast, die young. C'est comme les mineurs, quand ils vivent jusqu'à la retraite, c'est pour pas longtemps. Mais tiens le coup encore 4 ou 5 ans, des fois qu'Obama ne fasse qu'un mandant et qu'on se retrouve avec Palin aux affaires.
Inscription à :
Articles (Atom)

