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mardi 13 novembre 2012

dinosaur jr. - i bet on sky

et oui ils ne sont pas encore mort, et franchement ce serait dommage. et i bet on sky n'est pas un album de plus, mais un bon album en plus, et non pas que je sois nostalgique tellement j. mascis nous donne des nouvelles assez souvent. surtout que depuis la reformation du noyau dur (barlow, murph et mascis) le groupe va très bien, et sort donc cette année son troisième album en cinq ans. i bet on sky fait donc suite à farm et beyond et est surtout du même acabit, les départager serait assurément une perte de temps.

alors leur musique ne s'est pas non plus renouvelée, mais j'ai beau écouté cet album et faire quelques retours dans le passé pour écouter les autres, je ne me dis jamais, "tiens là ils ont vraiment abusé, c'est du copié/collé!!!".

au final c'est presque ça le plus remarquable, les années passes, les modes trépassent, et dinosaur jr. est encore là. enfin j'exagère un peu car il semble qu'ils aient ajouté quelques nouveaux ingrédients à leur mixture.

après un album en solo très calme, j. mascis retrouve le sens du mot abrasif avec sa guitare, quand barlow nous régale une nouvelle fois de ses lignes de basses bien lourdes. cet album est inspiré et plutôt incisif (mis à part almost fare#3, qui lui aurait pu se trouver sur several shades of why)

avant de partir vers un style moins vu (à l'instar de pierce the morning rain#7 ou encore recognition#9)  mais tout aussi percutant, l'album commence comme il faut. don't pretend you didn't know#1 est un titre pantouflard, pépère, mais dans le bon sens du terme, comme d'heureuses retrouvailles d'avec sa paire de charentaise avant de passer côte à côte un rude et long hiver.
nous voilà rassurer et bien paré avant d'entamer une marche en avant un peu plus brutale avec watch the corners#2 et consorts.




ils font même dans le clip éducatif.

l'album est composé de titres assez longs et plutôt brillants, pas ou peu de déchets, de belles trouvailles, une énergie débordante, non vraiment il n'y a rien à redire de cet album.

il va donc bien falloir compter avec i bet on sky, et au final on peut dire que le groupe a su sortir de l'âge ingrat pour, après presque vingt années d'activité, être toujours aussi inspiré.

en bonus un très bon titre de l'album, voire un des meilleurs avec recognition#9 écrit par barlow.


vendredi 16 mars 2012

cloud nothings - attack on memory


steve albini (que je ne présenterais pas, car petit un je vais pas le faire à chaque fois et petit deux au final son paragraphe pourrait être plus long que l'article en lui-même, donc si vous voulez le détail, vous pouvez aller . a fini par se remettre au boulot, non pas qu'il se soit reposé ces dernières années, mais je veux dire par là qu'il s'est vraiment remis au boulot.

et il revient sur le devant de la scène en ayant transformé un groupe ayant déjà sorti deux albums plus que passables, en un groupe qui a aujourd'hui un réel avenir avec ce nouvel album attack on memory.


 
car cloud nothings avant attack on memory, ce n'est pas vraiment ce qu'il y a de plus abouti et de plus inspiré dans le rock indé. alors je ne sais pas si c'est grâce à steve mais cet attack on memory est une petite pépite pour les fans nostalgiques des 90's.

vous avez tout écouté du rock alternatif au grunge, vous raffolez du shoesgazing et avez écumé toutes les majors de l'époque, et bien il est temps aujourd'hui de jetez une oreille sur ce petit album de huit pistes.
tout y passe no future/no past#1 est criard, plaintif (le rauque de la voix de dylan baldi y fait pour beaucoup), changeant, calme, déchirant et déchiré ; wasted days#2 s'il y est encore plus marqué "nineties" au fer rouge, nous prend à revers avec ses 9 minutes et sa longueur inhabituelle. le titre est étiré, retourné et montre au final à lui tout seul de quoi est capable le groupe.

les titres s’enchaînent et les références refont surface, la guitare de stay useless#4 me fait penser à celle de dinosaur junior pour ne citer qu'eux.
guitare et basse se répondent bien, la voix n'est pas cachée derrière un son nerveux, et la production donc fleure bon la nostalgie. de quoi passer un bon moment en attendant que ces jeunes américains continue sur leur lancée, car en a pas douter ils ont du talent.

voici no future/no past#1 et fall in#3.



dimanche 14 mars 2010

Japanese Voyeurs

T-shirt Kyuss, poster Nirvana In Utero, ça sent le retour des nineties. La minette n'était probablement pas née à la sortie de Nevermind, elle est aussi un peu trop jolie pour faire grunge, mais le morceau est très bon. quelque part entre Nirvana et Human Waste Project.