"on est un groupe de pop, et on le cache en faisant du bruit".
et quel bruit, la dernière fois j'étais passé à deux doigts de l'évanouissement tellement les deux jouent fort, cette fois j'ai pris mes précautions, je n'y suis pas allé seul.
laura-mary a beau bien traiter sa fender, le son qui sort des amplis est saturé et terriblement punk. c'est aussi dû au fait qu'avec 5 accords elle joue un titre et pousse l'illusion jusqu'à nous faire croire qu'il y a 2 guitares.
steven lui a juste 4 caisses et 2 ou 3 cymbales, mais il fait autant de bruit qu'un groupe qui aurait 2 ou 3 batteurs. d'ailleurs c'est bien simple, on pourrait croire qu'ils sont 3 ou 4, cela ne poserait pas de problème.
trois albums en quatre ans et deuxième passage à toulouse, cette fois ci à la dynamo, un salle qui aime les groupes qui ne font pas dans la dentelle.
la salle est assez petite, tant mieux ça ne fait que renforcer l'impression d'oppression que l'on a quand les vibrations des amplis vous arrivent.
vos oreilles, elles, sont dans un état second se demandant si elles doivent quitter votre corps et ce qu'elles ont bien pu vous faire pour mériter cela.
le live durera 1h20 avec un peu plus d'une quinzaine de titres en tout, pour une setlist portée par les titres de fire like this (et notamment le magnifique color fade). ce live sonnait un peu comme un best off entremêlant singles déchirants et titres moins connus mais tout aussi légitimes. et quel live! ils enchaîneront furieusement les titres tout en distillant quelques blagues ainsi qu'une demande spéciale de steven au barman afin de compenser la bière renversée d'une fille au premier rang qui dans le feu de l'action et à cause d'un voisin trop expressif se l'est prise direct dans la figure. on sent le groupe à l'aise, sûr de lui, maîtrisant son sujet et heureux d'être présent, ils font le show à l'instar de steven qui monte sur batterie et ne sont pas blasés, loin de là ils ont même de l'énergie à revendre. le final sera d'ailleurs dantesque avec i wish i was someone better et je me perds.
en somme blood red shoes, malgré son jeune âge et un groupe qui avec peu fait beaucoup et je vous conseille d'aller les voir sur scène.
surtout qu'ils sont accompagnés d'un groupe français 1984 qu'ils produisent.
1984 sont trois mecs (guitare, basse et batterie) qui jouent dans le même registre que blood red shoes (ils ont d'ailleurs suivi le groupe pour leurs dates françaises). ils vont du post-punk au rock alternatif et se défendent rudement bien, les titres plutôt bien tournés avec une ligne de guitare incisive qui tranche bien avec le chant et une basse pesante et hypnotique. ils sortent un album en début d'année prochaine, il sera temps alors d'écouter leur premier opus influenza.
la seslist de blood red shoes :
1. It's Getting Boring By The Sea
2. Don't Ask
3. Say Something, Say Anything
4. Heartsink
5. Keeping It Close
6. Cold
7. When We Wake
8. This Is Not For You
9. Lost Kids
10. Light It Up
11. In Time To Voices
12. It Is Happening Again
13. You Bring Me Down
14. Colours Fade
encore :
15. The Surf Song
(Laura-Mary à la batterie et Steven à la guitare)
16. I Wish I Was Someone Better
17. Je Me Perds
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lundi 19 novembre 2012
blood red shoes - la dynamo à toulouse le 13/11/12
Publié par
Anonyme
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alternatif,
concert,
punk,
rock
vendredi 2 novembre 2012
micachu and the shapes - never
Publié par
Anonyme
Libellés :
electronica,
lo-fi,
pop,
punk
des paroles pour le moins accessibles, une musique minimaliste pour le plus inaccessible, une mica levi et sa guitare chu préférée retrouvée, vous l'attendiez ou pas vu son dernier album live trop expérimental, mais micachu revient avec les shapes en cette fin d'année avec son petit dernier never. dans la lignée de jewellery, never renoue avec ce que l'on aime chez cette jeune britannique, à savoir une pop débridée loin des conventions qui ne manque ni de piquant ni de savoir faire et qui reste dans les limites du raisonnable (car il faut bien l'avouer, chopped and screwed m'avait laissé sur le bas côté).et comme aujourd'hui never me réconcilie avec sa musique, je me dis avec un peu de recul qu'elle a raison de faire ce qu'elle veut, quitte à aller trop loin de temps à autre.
avec never, micachu a retrouvé son aspirateur, ses instruments homemade et sa propension à faire des hits en deux minutes (seuls trois titres sur les quatorze dépassent les trois minutes). l'album est une nouvelle fois saturé, les voix sont pour la plus part vocodées et les titres, punk, électronique ou tout simplement pop, sont fournis en tilts, bleeps et autres bruits de pneus pour le moins inattendus. un vrai régal pour vos voisins en somme, car même s'ils commencent à entendre du lo-fi ou de l'électronique un peu partout (et parfois pour le pire à l'instar du dernier muse), never restera difficile d'accès, en plus elle chante pas tout le temps juste, non mais!!! à contrario, pour les fans de jewellery, ce ne sera que du bonheur.
micachu c'est un peu comme la cousine barrée que personne n'a, mais que l'on rêverait tous d'avoir. elle semble vivre continuellement dans son monde déluré. mais elle est sympa, libre, anticonformiste et en plus elle a pensé à vous avec cette jolie vidéo pour annoncer son nouvel album.
avertissement : le trailer qui suit est assez déroutant et pourrait heurter la sensibilité de quelques uns d'entre vous, en tout cas moi j'y ai rien compris.
sinon je suis tombé sous le charme de easy#1, le premier titre de l'album qui semble nous dire, "hey salut tout le monde, je reviens, et là je suis au top".
le titre fonctionne sur deux lignes de texte, deux sons électroniques et deux accords de guitare saturée au possible. c'est alternatif sauf qu'ici la fréquence est constamment modifiées, comme si elle jouait avec un potentiomètre tout le long du titre (les fans de physique me remercieront pour cette métaphore).
pas besoin de parler d'un titre en particulier tellement le résultat est concluant, micachu nous livre un album plutôt bien foutu, cohérent qui alterne entre urgence et moments lascifs. le tout pour nous amener à sa meilleure création selon moi avec nowhere#14.
voilà une nouvelle belle réussite pour micachu et encore un album qui entre dans la rotation de ma playlist.
mercredi 2 novembre 2011
vivian girls - share the joy
elles ont fait évoluer leur son vers plus d'arrangements, vers plus de pop ou en tout cas dans un environnement plus travaillé, moins brut de décoffrage. le résultat pourrait être décevant, ça arrive souvent, et bien pas cette fois, ça à beau être plus "radiophonique" (ça ne l'est pas!) c'est toujours aussi percutant.
dix titres, avec les premier et dernier durant plus de six minutes, le reste étant plus conforme aux coutumes du groupe à savoir des titres rapides, concis, chocs compris entre deux et trois minutes.
le son a beau être presque léché, elles n'ont pourtant pas perdu leur énergie, la voie de cassie ramone (guitariste également) est toujours amplifiée ou plutôt modifiée avec un léger écho et on finit par se demander si ce n'est pas naturel.
la batterie gagne en complexité et pour ce nouvel album le groupe à encore changé de batteuse (la troisième fois en trois albums), les chœurs sont savoureux et remplacent un peu les cris.
non les vivian girls ont gagné en maturité musicale mais elles n'ont rien perdu de leur savoir faire ou plutôt de leur rage.
et puis les arrangements ont beau être plus travaillés on peut encore ressentir un faible écho de lo-fi, c'est rassurant de voir qu'elles n'oublient leur son.
et comme il n'y a rien de mieux qu'une bonne écoute voici i heard you say#2
et take it as it comes#7
voilà ne faites pas comme moi et jetez vous sur share the joy.
mardi 16 août 2011
sons & daughters - mirror mirror
bon ben là on peut dire que les vacances sont terminées, pourtant je les ai faites durer un maximum.
bon je reviens avec quelques galettes et la première sera mirror mirror, le nouvel album des sons & daughters.
à chaque album les écossais modifient leur musique, cette fois ça vient des profondeurs, des mêmes profondeurs dont sont sortis les kills il y a peu.
mirror mirror est un album sale orienté sur les basses grésillantes et leurs percussions venues un peu d'outre tombe, le premier titre silver spell#1 annonce direct la couleur.
l'album est minimaliste au possible, quelques titres sortent plus de trois accords, mais la majorité avance à l'unisson (voire au monosson plutôt).
de plus contrairement aux autres opus, scott paterson, le guitariste, passe au premier plan et chante sur quasi tous l'album, devenant même le lead vocal sur certains titres auxquels adele bethel mêle magnifiquement sa voix hypnotique.
le duo fonctionne très bien et apporte une fraicheur qui n'est pas pour me déplaire. mais revenons aux fondamentaux, la musique.
du revival punk ils sont passé à de la cold vawe, ressortant par la même occasion leurs vieux cartons poussiéreux d'anciens sons. on est bien dans une cave, les larsens sont omniprésents ce qui confère une ambiance psychédélique.
très sombre, il n'y a que peu de place à la pop, tant mieux, cependant la guitare est beaucoup moins intense, incisive qu'autrefois, dommage.
voici un petit aperçu de leur virage avec breaking fun#3, bon ok c'est un léger virage, ils ne se sont pas mis non plus à faire de la variété ou de l'électronique, mais quand même.
le titre comme la majorité de l'album s'articule donc autour de quelques rifts de guitare bien aiguisée, mais c'est tout en retenu, et on n'entend jamais vraiment d'explosions sonores.
rose red#7 un des titres les plus enjoués, plus tourné vers le punk de this gift de 2008, que vers mirror mirror, on aurait même pu croire à un titre de transition s'il n'avait pas été placé au milieu de l'album.
en tout cas les sons & daughters n'ont rien perdu c'est sûr, ils ont justes mis leurs acquis de côté pour mieux se tourner vers autre chose.
et cet autre chose pourrait bien être incarné par ink free#6 et sa rythmique binaire, pour ne pas dire monotone. toutefois le titre avance et gagne en crédibilité tout du long, le duo de voix tout en gravité fonctionne bien même si il plombe un peu l'ambiance pas bien joviale pourtant.
voilà même si cet album se fait déchirer par les critiques, à peine plus de 5 sur pitchfork (va percer aux states toi avec une note pareille. j'aime cet album et je l'écoute pas mal au final, et oui c'est plus viscéral, brutal, moins normés charts, du coup ça plaît moins au plus nombreux, enfin c'est ce que je me dis.
bon je reviens avec quelques galettes et la première sera mirror mirror, le nouvel album des sons & daughters.
à chaque album les écossais modifient leur musique, cette fois ça vient des profondeurs, des mêmes profondeurs dont sont sortis les kills il y a peu.
mirror mirror est un album sale orienté sur les basses grésillantes et leurs percussions venues un peu d'outre tombe, le premier titre silver spell#1 annonce direct la couleur.
l'album est minimaliste au possible, quelques titres sortent plus de trois accords, mais la majorité avance à l'unisson (voire au monosson plutôt).
de plus contrairement aux autres opus, scott paterson, le guitariste, passe au premier plan et chante sur quasi tous l'album, devenant même le lead vocal sur certains titres auxquels adele bethel mêle magnifiquement sa voix hypnotique.
le duo fonctionne très bien et apporte une fraicheur qui n'est pas pour me déplaire. mais revenons aux fondamentaux, la musique.
du revival punk ils sont passé à de la cold vawe, ressortant par la même occasion leurs vieux cartons poussiéreux d'anciens sons. on est bien dans une cave, les larsens sont omniprésents ce qui confère une ambiance psychédélique.
très sombre, il n'y a que peu de place à la pop, tant mieux, cependant la guitare est beaucoup moins intense, incisive qu'autrefois, dommage.
voici un petit aperçu de leur virage avec breaking fun#3, bon ok c'est un léger virage, ils ne se sont pas mis non plus à faire de la variété ou de l'électronique, mais quand même.
le titre comme la majorité de l'album s'articule donc autour de quelques rifts de guitare bien aiguisée, mais c'est tout en retenu, et on n'entend jamais vraiment d'explosions sonores.
rose red#7 un des titres les plus enjoués, plus tourné vers le punk de this gift de 2008, que vers mirror mirror, on aurait même pu croire à un titre de transition s'il n'avait pas été placé au milieu de l'album.
en tout cas les sons & daughters n'ont rien perdu c'est sûr, ils ont justes mis leurs acquis de côté pour mieux se tourner vers autre chose.
et cet autre chose pourrait bien être incarné par ink free#6 et sa rythmique binaire, pour ne pas dire monotone. toutefois le titre avance et gagne en crédibilité tout du long, le duo de voix tout en gravité fonctionne bien même si il plombe un peu l'ambiance pas bien joviale pourtant.
voilà même si cet album se fait déchirer par les critiques, à peine plus de 5 sur pitchfork (va percer aux states toi avec une note pareille. j'aime cet album et je l'écoute pas mal au final, et oui c'est plus viscéral, brutal, moins normés charts, du coup ça plaît moins au plus nombreux, enfin c'est ce que je me dis.
dimanche 8 mai 2011
The Beastie Boys - Hot sauce commitee part two

Ne cherchez pas la part one, elle a été annulée suite au cancer de la MCA qui s'en est remis et a renvoyé tout le monde en studio à sa guérison. On avait pas entendu les "3 MC's & 1 DJ" depuis 2004 et leur album hommage à NYC, et malgré les années et les albums, le résultat est là. Cette galette ne ternira pas l'image immaculée des beastie. On pourrait dire "quoi ? encore un énième album des beastie ?", et j'avoue que j'ai été tenté de l'aborder comme ça. Oui mais non, cet album est utile, et les beastie continueront longtemps à représenter un îlot de crédibilité au milieu d'un rap qui n'en finit pas de se vautrer dans ses clichés.
On y retrouve le groove de Check your head (make some noise, nonstop disco powerpack), on y bidouille de l'electro (OK), on y invite du gros rappeur tout pourri (too many rappers -feat Nas), on s'en roule un gros avec Santigold, on s'essaye même sur des instrus sombres (long burn the fire), on se la joue punk en ressortant les guitares...
Bref, un concentré des classiques des beastie mais avec suffisamment de nouveautés saupoudrées pour maintenir l’intérêt du B-boy que vous êtes. On se quitte avec Fight For Your Right (Revisited), un film croustillant de oscilloscope laboratories, organe officiel de la propagande beastienne.
mercredi 4 août 2010
arcade fire - the suburbs
allez on continue avec le québec et aujourd'hui par l'intermédiaire d'arcade fire et de leur nouvel album the suburbs.
afin d'assurer la promotion de cet album, la bande à win a fait le buzz en mettant en ligne fin mai deux titres, mais s'est surtout faite remarqué lors de concerts annoncés au dernier moment, allant même jouer dans le parking d'un supermarché d'une banlieue de montréal (d'où le nom de l'album).
question marketing, ils savent où ils vont et caressent les fans dans le bon sens, car en plus du buzz sur le net, des concerts gratuits, depuis la sortie de la galette on sait qu'il y a neuf déclinaisons de pochettes plus ou moins différentes, il en vous reste plus qu'a choisir la votre pour vous démarquer un tout petit peu.
après un repos bien mérité (le groupe s'est en effet octroyé un long break à la fin de la tournée de neon bible qui avait enchaîné sur celle de funeral).
et ils reviennent avec un album de plus d'une heure, waaahhh!! c'est énorme, j'en salive déjà.
l'album est beaucoup plus apaisé que ses deux prédécesseurs, moins gothique également, peut-être dû au fait qu'ils ont pris leur temps pour l'écrire. du coup les fans transis risquent d'être déçu car ils ne vont retrouver que partiellement le son qui a fait la renommée du groupe.
les titres sont assez longs dans l'ensemble mais ce qui m'a choqué c'est la cohérence. il y a toutes sortes de titres, c'est incroyable, on en a des sans saveurs à se demander pourquoi ils n'ont pas été coupés au montage final et d'autres dans la lignée de ce à quoi l'on pouvait s'attendre.
voilà la conclusion est dite, la messe également en référence à leur studio qu'ils avaient érigé dans une église pour l'enregistrement de neon bible.
voilà on a donc des titres en trop un peu déjà vu et trop entendu du coup et d'autres qui resteront et viendront grossir la liste des immanquables que l'on voudra absolument entendre en session live sous peine d'être foncièrement déçu. l'album semble également plus gaie, plus enclin à raconter de belles histoires sans problème. les vacances auraient elles pansées quelques plaies.
l'album marque tout de suite le pas avec the suburbs#1, le titre ne casse pas des briques, mais ce n'est que le début donc, j'attends de voir... et dès ready to start#2, on est dans le bain, c'est racé arcade fire, la montée se fait progressive sans jamais relâcher la moindre pression et ne retombe que d'un coup en toute fin de titre. cela en est presque enivrant.
modern man#3 est aussi fournie en émotion mais oscille entre moments calmes inquiétants et rythmique soutenue, c'est à la limite de la schizophrénie. ça envoie mais il y a trop de moments plats et ce n'est pas le seul titre atteint de cette maladie à l'instar du suivant rococo#3.
alors c'est bien mais c'est arcade fire qui joue, mince... j'en demande peut-être trop.
enfin empty room#4 surgit, c'est le premier titre sur lequel régine chante et apporte en même temps un petit air frais. ensuite c'est du très bon arcade fire dans le texte donc je ne m'épiloguerai pas, mais au moins il rehausse le ton de l'album qui avait tendance à s'essouffler alors qu'il ne faisait que débuter.
je tairai dignement les titres suivants faisant comme si ils n'existaient pas, car ils ne tirent pas vraiment l'album vers le haut (ho je suis gentil là) et pour ceux là il n'y aura pas de session de rattrapage, ils ont le don de faire passer le début pour un sans faute.
j'en viens directement à month of may#10, et là enfin on en a pour son argent si je puis dire. le titre est ravageur, sa guitare acérée, on est en plein dans l'urgence, les synthés sont en retrait mais jouent une mélodie inquiétante.
bon vous allez dire que je n'accorde de crédit qu'aux titres enjoués qui envoient du bois, mais pas du tout et deep blue#12 en est la preuve. c'est doux, c'est poétique et les martèlements aigus du piano ajoutent une ambiance un peu baroque.
le titre avance prend un peu de hauteur et reboucle toujours avec les ambiances précédentes, une vraie pause voluptueuse.
enfin et pour en finir avec ses seize titres, je parlerai de sprawl I#14 et sprawl II#15. après une intro (le I) folk toute en nostalgie, parfois un peu trop mielleuse, sprawl II coupe net et prend un virage des plus inattendu. on a l'impression d'être en boite dans les années 80, régine chante comme une égérie du disco quand les synthés deviennent l'instrument prédominant.
et quel jeu, ils sont et bien ils sont, euhhhh... ah oui ils sont de mauvais goût, complètement à contre courant et en fond un titre excellent. c'est peut-être le décalage avec le reste de l'album qui me donne cette impression, en tout c'est le titre du matin pour moi en ce moment.
voilà c'est avec un peu de déception que je me rends compte de cet album, mais il faut dire que j'étais habitué à des albums plus cohérents où les titres allaient tous dans la même direction.
cependant the suburbs restera c'est sûr, win lui même pense que cet album sous ses faux airs de virage musical se bonifiera avec le temps. alors je vais lui laisser le bénéfice du doute et me repentirai à l'occasion quand j'aurais enfin "compris" l'album dans son entier.
de toute manière cela n'enlève rien aux titres imparables, une fois de plus surpuissants qui sont égrainés dans cet album.
arcade fire reste un des groupes phares de ces dix dernières années et devrait continuer encore longtemps à marquer la musique de ses orchestrations géniales.
voici en bonus ready to start#2 et sprawl II#15 en live (nota : la chanson est super dure à chanter, il ne faut donc pas croire que régine chante faux, mais la chante est compliqué et surtout n'est pas patrick juvet qui veut)
lundi 21 juin 2010
the willowz - everyone
Publié par
Anonyme
Libellés :
alternatif,
punk,
rock
en fin d'année dernière the willowz avait sorti son dernier album everyone, signé comme chautauqua chez dim mak racords (un label plutôt électronique), et je viens tout juste de m'en apercevoir.
je me suis un peu souffler dans les bronches quand mon manager s'est rendu compte de cet oubli. ce n'est pas tant l'oubli en lui même qui fait tâche, mais la qualité de l'album qui de ce fait aurait du être chroniqué il y a belle lurette.
donc voici la chronique après excuses de la rédaction
donc everyone est le digne petit frère de chautauqua, le rock y est toujours vivace entre post grunge et post punk. sauf que cette fois ci j'ai un peu l'impression d'entendre un album où jack white aurait légèrement fourré son nez. c'est un peu dommage, mais bon l'illusion ne se reflète que sur certains titres laissant le reste de l'album me convaincre.
les rifts sont tranchants, le rythme rapide, les willowz ne perdent pas de temps pour faire passer leur message.
j'ai déjà mis en écoute sur ma playlist le titre destruction#2, le meilleur selon moi, donc en voici un autre everyone#13.
voilà ils font ce que d'autres font, il n'y a rien de révolutionnaire dans everyone, mais ils sont restés du bon côté de la barrière, ils ont encore cet esprit underground qui fait que l'on trouve un intérêt à écouter cet album .
samedi 17 avril 2010
dum dum girls - i will be
dum dum girls, c'est un groupe d'indie punk signé chez ce bon vieux sub pop, d'ailleurs à l'écoute de l'album on comprends pourquoi cet album est signé là. c'est en écoutant vivian girls que je suis tombé sur ce groupe l'année dernière, la batteuse frankie rose a d'ailleurs joué dans ce groupe avant de rejoindre dum dum girls.
même si je n'ai pas du tout accroché aux ep sortis alors et que je n'attendais pas grand chose de cet album, finalement je ne regrette pas du tout d'avoir jeté une oreille sur ce i will be.
c'est un excellent album, un peu court avec sa petite demi-heure, très pêchu, écrit à l'instinct on a l'impression, du punk garage du vrai, du qui sent la sueur.
encore un groupe de filles qui sont restée bloquée sur le velvet underground et tous les petits qu'il a engendré, me direz vous!! et bien oui mais bon ce n'est pas pour ça qu'il y faut passer à côté sans l'écouter, loin de là.
l'album est très cohérent, le groupe ne s'aventure pas trop au delà que ce qu'il fait, à la rigueur on trouve quelques effets de pop mais en une demi heure on pas le temps d'aller voir ailleurs.
l'album est puissant, concis prend au corps et n'y va pas par quatre chemins, il s'écoute pourtant assez facilement là où on aurait pu s'attendre à un rendu élitiste, on notera la voix de dee-dee qui rend tout son potentiel sur rest of your life#5.
l'album tourne en boucle chez moi et voici dans le désordre i will be#8 en live
et jail la la#4 le single pour vous faire une petite idée.
même si je n'ai pas du tout accroché aux ep sortis alors et que je n'attendais pas grand chose de cet album, finalement je ne regrette pas du tout d'avoir jeté une oreille sur ce i will be.
c'est un excellent album, un peu court avec sa petite demi-heure, très pêchu, écrit à l'instinct on a l'impression, du punk garage du vrai, du qui sent la sueur.
encore un groupe de filles qui sont restée bloquée sur le velvet underground et tous les petits qu'il a engendré, me direz vous!! et bien oui mais bon ce n'est pas pour ça qu'il y faut passer à côté sans l'écouter, loin de là.
l'album est très cohérent, le groupe ne s'aventure pas trop au delà que ce qu'il fait, à la rigueur on trouve quelques effets de pop mais en une demi heure on pas le temps d'aller voir ailleurs.
l'album est puissant, concis prend au corps et n'y va pas par quatre chemins, il s'écoute pourtant assez facilement là où on aurait pu s'attendre à un rendu élitiste, on notera la voix de dee-dee qui rend tout son potentiel sur rest of your life#5.
l'album tourne en boucle chez moi et voici dans le désordre i will be#8 en live
et jail la la#4 le single pour vous faire une petite idée.
lundi 12 avril 2010
Art Brut - DC Comics And Chocolate Milkshakes
Pas grand fan de l'album au complet, mais ça c'est rigolo !
dimanche 14 mars 2010
Japanese Voyeurs
Publié par
dataichi
Libellés :
alternatif,
grunge,
punk,
rock
T-shirt Kyuss, poster Nirvana In Utero, ça sent le retour des nineties. La minette n'était probablement pas née à la sortie de Nevermind, elle est aussi un peu trop jolie pour faire grunge, mais le morceau est très bon. quelque part entre Nirvana et Human Waste Project.
samedi 27 février 2010
Future of The Left - Travels With Myself And Another
Publié par
dataichi
Libellés :
alternatif,
punk,
rock

Après trois albums plus ou moins remarqués dont deux produits par Steve Albini, les gallois de Mclusky se séparent. Le chanteur/guitariste Andy "Falco" Falkous et le batteur Jack Egglestone forment Future of The Left et après Curses en 2007 voici Travels With Myself And Another en 2009 chez 4AD. Assez réussi, le chant rappelle celui de Jello Biafra de temps en temps, les compos me font par fois penser à Melvins (You need satan more than he needs you) et NoMeansNo light, un son à la Song of Zarathoustra, bref, de belles références. Le single The Hope That House Built est un morceau à part, le reste du disque est un peu plus punk, toujours dans un format assez court et rapide avec quelques démonstrations de bravoure (I am civil service).
Future Of The Left - You Need Satan More Than He Needs You [HQ Audio] from birolehel on Vimeo.
vendredi 13 novembre 2009
a place to bury stangers - exploding head
Publié par
Anonyme
Libellés :
alternatif,
punk,
rock
deuxième album de a place to bury strangers avec exploding head, après l'éponyme de 2007 et une bonne surprise, enfin pas une surprise, une confirmation.
le trio américain nous sert un rock alternatif voire noisi punk, un style très années 90, on sent des influences des jesus mary chain, des sonics, enfin toute la clique du moment.
la batterie n'a de cesse de marteler, les guitares sont tranchantes, criardes et friantes de shoegazing, les titres sont très épurés, ont une ligne de conduite et s'y tiennent du début à la fin.
l'album commence avec it is nothing#1, très accrocheur, très nerveux, ce titre joue sur une réverb qui donne un petit air de cacophonie générale, mais là où d'autres auraient pu se perdre, a place to bury strangers arrive toujours à retomber sur ses lignes d'accords de base.
le voici ci-dessous, il donne une bonne idée générale de l'album.
l'album ne s'essouffle pas le moins du monde en plus, les titres sont plus ou moins pop, plus ou moins expérimentaux (j'y vais un peu fort là), et gardent toute leur énergie, une énergie brute de décoffrage.
exploding head décoiffe, et comme il le laisse présager vous explose la tête, vous ne pourrez pas l'écouter n'importe où sans importuner vos voisins déjà inquiets à votre sujet.
voici un autre titre everything always goes wrong#8, olivier ackermann, guitariste/chanteur use de différentes pédales, part un peu dans tous les sens, envoie un son très gras, mais reste très professionnel, le garçon a de la réserve technique en tout cas.
voilà donc un "nouveau" petit groupe qui monte qui monte et qu'il ne faudra sous aucun prétexte manquer au cas où vous ne l'auriez pas déjà découbert sur l'album de pré tournée de nin, lights in the sky.
le trio américain nous sert un rock alternatif voire noisi punk, un style très années 90, on sent des influences des jesus mary chain, des sonics, enfin toute la clique du moment.
la batterie n'a de cesse de marteler, les guitares sont tranchantes, criardes et friantes de shoegazing, les titres sont très épurés, ont une ligne de conduite et s'y tiennent du début à la fin.
l'album commence avec it is nothing#1, très accrocheur, très nerveux, ce titre joue sur une réverb qui donne un petit air de cacophonie générale, mais là où d'autres auraient pu se perdre, a place to bury strangers arrive toujours à retomber sur ses lignes d'accords de base.
le voici ci-dessous, il donne une bonne idée générale de l'album.
l'album ne s'essouffle pas le moins du monde en plus, les titres sont plus ou moins pop, plus ou moins expérimentaux (j'y vais un peu fort là), et gardent toute leur énergie, une énergie brute de décoffrage.
exploding head décoiffe, et comme il le laisse présager vous explose la tête, vous ne pourrez pas l'écouter n'importe où sans importuner vos voisins déjà inquiets à votre sujet.
voici un autre titre everything always goes wrong#8, olivier ackermann, guitariste/chanteur use de différentes pédales, part un peu dans tous les sens, envoie un son très gras, mais reste très professionnel, le garçon a de la réserve technique en tout cas.
voilà donc un "nouveau" petit groupe qui monte qui monte et qu'il ne faudra sous aucun prétexte manquer au cas où vous ne l'auriez pas déjà découbert sur l'album de pré tournée de nin, lights in the sky.
lundi 28 septembre 2009
The Swamp - Back To The Swamp

Allez, un peu de copinage ne nous fera pas de mal.
Surtout que dans ce copinage-là, il y a du rock'n'roll, du vrai, du qui tâche, du qui vient direct de la vieille école et qui tombe des quilles de whisky à chaque concert.
Ce rock-là, c'est celui de The Swamp, formation strasbourgeoise composée d'un quatuor de trentenaires qui connaissent leurs classiques (voire, pour le coup, ceux de leur parents sur le bout des doigts). Bon, moi je n'y connais pas grand chose en rock blues/garage un peu punkisant, presque d'un autre âge, alors je vais pas étaler ma non science mais ce son brut de décoffrage véhicule une énergie ma foi fort communicative.
Les frères Dave et Tom Swamp, assurent respectivement chant/guitare et chant/batterie. Si je dis que j'entends Elvis qui a pris du speed, ils vont bien le prendre, vous croyez ? Pour moi, c'est plutôt un compliment. Derrière, les deux autres manches sont tenus par Tristan "The Doc" Thil et Mr. X "Motherfucking" K (qui est un bon ami, d'où le copinage). On sent que ça a bossé le son et fait chauffer les lampes, pour sûr... C'est gras dans les soli, ça dégouline dans les cocottes, ça grouille de saletés directement venues du fond du marécage. Les voici en juin 2008 à Strasbourg, ça date un peu mais faudra faire avec...
Oui, le Swamp aime le cambouis et le Swamp aime l'électricité mais pas trop l'électronique. Et pour cause. Après un premier CD éponyme made in Bas-Rhin, avec du crocodile et de la Rickenbacker dessus (signé Baru, s'il vous plaît), qui donnait bien le ton et a permis à nos hommes en noir de sillonner l'Alsace, la Lorraine et même Israël (oui, je sais aucun rapport, mais quand même, une tournée multi-dates là-bas en été 2008), ils sont carrément partis à New-York pour remettre le couvert. Et pas n'importe où. Dans un temple underground voué au culte d'appareils que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître, à l'enregistrement sur bandes et aux vieux amplis au son inimitable. Le studio NY-HED de Matt Verta-Ray, vrai rockeur à vrai tête de rockeur semble-t-il connu dans le milieu. Le même Matt qui officie avec Jon Spencer (himself) dans le groupe Heavy Trash. Résultat de cette collaboration : un album qui sort uniquement en vinyl (pochette reptilesque de Mort Todd, re s'il vous plaît), là sous peu de maintenant, accompagné d'un DVD qui contiendra, je cite "1 docu sur Israël, 1 docu sur New-York, un live de 5 ou 6 morceaux, le clip de Ending Hollywood, et bien sûr l'album au format numérique" pour le commun des mortels qui, comme votre serviteur, n'appartient pas au Swamp et n'a plus de platine depuis des lustres.

Je vous avais prévenus, le Swamp fait les choses à l'ancienne, et de ce fait prend le temps de bien les faire. Ils seront à Paris au Glazart le 8 octobre, si ça vous botte (de cowboy). Le Swamp c'est bon, mangez-en !
Leur Myspace
La vidéo de Ending Hollywood (j'aime moyennement ce titre mais le clip est entièrement réalisé par le bassiste, donc respect).
samedi 26 septembre 2009
Trio - le délire du moment
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dataichi
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Perso je trouve ça hilarant, quel second degré, quel talent. Trio, pas le truc français de bobo, le truc allemand qui chantait Da Da Da (repris entre autre par Elastica)dans les 80', a d'autres coups de génie à son actif. En témoigne ce merveilleux playback bien kitchos de Anna (lass mich rein lass mich raus) qui doit signifier quelque chose comme "Anna, laisse moi rentrer, laisse moi sortir".
Juste parfait. Allez, Sunday you need love monday be alone chanté en anglais pour vos oreilles sensibles :
Sunday you need love, monday be aloooone !!!
Je ne saurais que trop vous conseiller l'écoute de l'album Da Da Da de Trio sorti en 81, un beau pot pourri de punk, minimal, pop, varietoche allemande et grand n'importe quoi.
Juste parfait. Allez, Sunday you need love monday be alone chanté en anglais pour vos oreilles sensibles :
Sunday you need love, monday be aloooone !!!
Je ne saurais que trop vous conseiller l'écoute de l'album Da Da Da de Trio sorti en 81, un beau pot pourri de punk, minimal, pop, varietoche allemande et grand n'importe quoi.
lundi 31 août 2009
JELLO BIAFRA & THE GUANTANAMO SCHOOL OF MEDECINE
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dataichi
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rock

Merde alors, c'est ce soir et c'est complet... Voilà un truc que je serais bien allé voir... Et c'est une affiche de Derek Hess ou je ne m'y connais pas.
samedi 15 août 2009
Boss Hog

Au rayon "comment j'ai pu passer à coté de ce disque", Boss Hog avec son album éponyme de 1995 chez Geffen. Du bon vieux rock n' roll qui sent l'huile de vidange et la pisse. Boss Hog présente aussi l'incomparable avantage d'avoir une belle brune au micro, ce qui ne gâche rien. Tiens, une vidéo qui me fait mentir, on y entend surtout son homme.
Son homme c'est Jon Spencer, du Jon Spencer Blues Explosion, mais c'est une autre histoire.
Boss Hog, vit aussi dans le comté de Hazzard et ça aussi c'est une autre histoire.

Vous cassez pas la tête à écouter ce qu'ils on fait après l'album éponyme, c'est de la vilaine soupe pop rock.
Ah oui encore une chose, Cristina Martinez est l'ancienne grateuse de Pussy Galore et a le bon goût de poser à moitié à oilpé sur ses pochettes, on l'en remercie.
On va la faire cette rubrique spéciale "à oilpé", on va la faire.
Hedwig and The Angry Inch
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dataichi
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Un collègue a eu le bon goût de me prêter ce DVD la semaine dernière, et bon dieu si vous l'avez pas vu, démerdez vous pour le trouver. Hedwig and The Angry Inch est un musical de Broadway écrit et adapté au cinéma par John Cameron Mitchell (aussi réalisateur de Shortbus), d'ailleurs il tient aussi le rôle principal. C'est lui là sur l'affiche avec la perruque blonde.
Je vais pas vous raconter l'histoire, sachez juste que ça donne quelque chose entre The Rocky Horror Picture Show et Priscilla Folle du Desert avec du gros rock n' roll. Humour tordu et décadent, morceaux déjantés, j'ai réussi à surmonter ma phobie des comédies musicales, c'est dire.
Tiens, un extrait qui a d'ailleurs été repris par Type O Negative sur Life is killing me en 2003 :
Oh yeah baby !
Ah oui, les paroles ça compte.
dimanche 14 juin 2009
Propagandhi - Supporting Caste
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dataichi
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rock

Quelles bonnes raison peut-il nous rester d'écouter un groupe de punk à roulettes en 2009 ? J'ai pas de roulettes, c'est plus maman qui lave mon linge, je mange des animaux (morts), je participe indirectement à leur exploitation de masse, il m'arrive même de porter des costumes.
Quelles bonnes raison d'exister peut-il rester à un groupe de punk à roulettes en 2009 ? Mystère, pour moi ce style est tellement connoté 90's qu'il me faudra sûrement encore quelques années pour pouvoir en entendre à nouveau.
Cela dit, attendez, c'est tout de même de Propagandhi qu'on parle là, ça fait plus de 20 ans qu'ils font du punk politique, ils ne vont pas s'arrêter pour si peu. Et puis quand on vit à Winnipeg Manitoba Canada, on a intérêt à avoir des passe temps qui occupent. Eux, c'est l'activisme politique, et le rock 'n'roll. Un disque de plus donc, qui fait suite à Potemkin City Limits, que j'ai oublié tout de suite, et Today’s Empires, Tomorrow’s Ashes que j'avais adoré dans un style plus agressif. Ce Supporting Caste fait le job, ce qui doit être dit l'est avec style, tous les méchants de ce monde sont pointés du doigt, nous compris. Ce disque peut parfois sembler manquer de conviction et ne remettra pas en cause la domination de Less Talk, More Rock sur toute la discographie de Propagandhi, mais l'esprit est là. Il me reste plus qu'à trouver des moments pour écouter ce disque en cachette. Tiens ? comment se fait-il que je ne les ai jamais vus sur scène ceux-la ?

MySpace
Sonic Youth @ Letterman Late Show
En attendant la chronique du disque, voilà un extrait de The Eternal chez David Letterman. Le 16ème album studio de Sonic Youth mérite une écoute plus approfondie, le plaisir est moins immédiat que pour Sonic Nurse. Thurston Moore, Kim Gordon et sa troupe fêteront bientôt 30 ans de service mais ils méritent toujours leur nom, sans aucun doute.
samedi 16 mai 2009
NoMeansMock - Throng

Un mystérieux monsieur gUrdUlU commentait il y a peu mon post sur NoMeansNo pour nous faire découvrir NoMeansMock (moi qui me demandais si qu'elqu'un l'avait lu, j'ai découvert avec surprise qu'on était pas tout seuls à se lire). Et bien merci gUrdUlU, c'est très rigolo, et bigrement bien foutu.
Un peu à la manière d'un Richard Cheese mais en plus varié, ces gars reprennent les standards de ces géants du punk. Salsa, country, funk... tout y passe avec talent. Super moyen pour entendre les compos de NoMeansNo sous un autre jour.
Ca se passe sur cette page, à télécharger contre un kilo de gratitude.
gUrdUlU est semble-t-il un label DIY underground punkouille, si son représentent veut nous faire une petite présentation, il est le bienvenu.
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