depuis que j'ai vu ce groupe dans l'émission de manu katche, je m'arrête pas d'écouter les vidéos suivantes.
tout d'abord ma préférée helicopter#4, tout se joue sur les boucles rythmiques et ça balance.
et enfin le single raid the radio#2 qui mérite de justesse une écoute surtout après avoir écouté l'album.
après quelques recherches il se trouve que le groupe est composé d'un seul membre et que le monsieur est français. ce qui explique que l'album a de gros airs de air ou autre phoenix, pas de quoi jeter une oreille faiblarde dessus donc, restez sur les vidéos postées ici et n'allez pas plus loin sous peine d'être déçu, en tout cas moi je reste uniquement sur ces deux titres, dommage il y avait du potentiel j'ai l'impression.
mardi 2 mars 2010
samedi 27 février 2010
Future of The Left - Travels With Myself And Another
Publié par
dataichi
Libellés :
alternatif,
punk,
rock

Après trois albums plus ou moins remarqués dont deux produits par Steve Albini, les gallois de Mclusky se séparent. Le chanteur/guitariste Andy "Falco" Falkous et le batteur Jack Egglestone forment Future of The Left et après Curses en 2007 voici Travels With Myself And Another en 2009 chez 4AD. Assez réussi, le chant rappelle celui de Jello Biafra de temps en temps, les compos me font par fois penser à Melvins (You need satan more than he needs you) et NoMeansNo light, un son à la Song of Zarathoustra, bref, de belles références. Le single The Hope That House Built est un morceau à part, le reste du disque est un peu plus punk, toujours dans un format assez court et rapide avec quelques démonstrations de bravoure (I am civil service).
Future Of The Left - You Need Satan More Than He Needs You [HQ Audio] from birolehel on Vimeo.
Gonjasufi - A Sufi & a killer
Publié par
dataichi
Libellés :
electronica,
hip hop,
psychedelic,
rock,
soul

Cette nouvelle galette estampillée Warp sonne comme un Beck époque Stereopathetic soulmanure qui aurait fait une rencontre mystique sur la planète Bollywood. Complètement illuminé ce Sumach. Le voyage se fait dans le temps et l'espace de Bombay à Frisco en passant par Bagdad et New Orleans, on passe des 60's à l'electro / hip hop, d'un SuzieQ clin d'œil à la ligne de basse de I wanna be your dog d'Iggy Pop à l'orient et sa musique hypnotique sur Kowboyz and indians. Et paf, rock soul sur Dust avec un arrière goût de TV on the Radio, puis générique de série 80's sur Candylane, touche de jazz dans Advice, et ce single, Ancestors, produit par Flying Lotus... Un album mystérieux aux multiples facettes, une trouvaille de premier choix !
mardi 23 février 2010
liars - sisterworld
Publié par
Anonyme
Libellés :
expérimental,
post punk,
rock
je ne me souvenais pas que c'était si bon. après des albums revival post punk, un brin farfelus il faut bien l'avouer, revoilà les new-yorkais de retour avec sisterworld.
l'ambiance a changé ou plutôt évolué, cet album est sombre, sale et pourtant il va falloir y jeter une oreille.
au premier abord on s'attend uniquement à du post punk, et non!! en tout cas ce n'est plus qu'un dérivé lointain, avec sisteworld on est plus proche de l'indus par moment, l'électronique est lancinante, le rock n'est plus que du bruit et en devient expérimental. voilà une bonne raison d'écouter cet album, de plus en y revenant plusieurs fois, on comprends les engrenages différents des titres, c'est précis et incisif, il y a vraiment beaucoup de boulot derrière, c'est indéniable.
ce qui frappe le plus ici c'est le mélange des genres assez improbables goodnight everything#10 voit des cuivres mélangés avec un son indus et des sonorités dissonantes.
l'album commence avec scissor#1, le titre monte lentement en puissance et quand c'est parti ca envoie du lourd et donne le ton à l'album.
drop dead#8, i still can see an outside world#6 sont complètement bancales, moi j'adore, mais il est vrai que c'est assez difficile à écouter comme ça.
et puis quand on est au fond du trou on peut trouver des titres comme proud evolution#7, titre qui se trouve être l'antithèse de l'album, il est lumineux, très hype, on se demande un peu ce qu'il fou là.
un bon album assez cohérent et le meilleur du groupe selon moi, après yeasayer aussi signé chez mute, c'est un second album qu'il ne faut pas manquer chez ce label britannique.
l'ambiance a changé ou plutôt évolué, cet album est sombre, sale et pourtant il va falloir y jeter une oreille.
au premier abord on s'attend uniquement à du post punk, et non!! en tout cas ce n'est plus qu'un dérivé lointain, avec sisteworld on est plus proche de l'indus par moment, l'électronique est lancinante, le rock n'est plus que du bruit et en devient expérimental. voilà une bonne raison d'écouter cet album, de plus en y revenant plusieurs fois, on comprends les engrenages différents des titres, c'est précis et incisif, il y a vraiment beaucoup de boulot derrière, c'est indéniable.
ce qui frappe le plus ici c'est le mélange des genres assez improbables goodnight everything#10 voit des cuivres mélangés avec un son indus et des sonorités dissonantes.
l'album commence avec scissor#1, le titre monte lentement en puissance et quand c'est parti ca envoie du lourd et donne le ton à l'album.
drop dead#8, i still can see an outside world#6 sont complètement bancales, moi j'adore, mais il est vrai que c'est assez difficile à écouter comme ça.
et puis quand on est au fond du trou on peut trouver des titres comme proud evolution#7, titre qui se trouve être l'antithèse de l'album, il est lumineux, très hype, on se demande un peu ce qu'il fou là.
un bon album assez cohérent et le meilleur du groupe selon moi, après yeasayer aussi signé chez mute, c'est un second album qu'il ne faut pas manquer chez ce label britannique.
dimanche 21 février 2010
Health - Get Colour
Publié par
dataichi
Libellés :
expérimental,
indie,
indus,
math rock,
psychedelic,
rock
Health nous offre cet album rock / post rock / psyché / expérimental qui a fait tourner pas mal de têtes ces derniers temps. Get Color est difficile à décrire tant il est aventureux et pourtant monomaniaque. Le son est monumental, on a l'impression d'entrer dans un univers de dingue sans savoir où donner de la tête. Un disque important dont le potentiel s'exprime dans la durée.
The Beatles + data + design
Publié par
dataichi
Libellés :
arts et culture,
livre,
pop,
rock,
science

Au moment où EMI essaie de vendre les studios d'Abbey Road, voilà un outil précieux pour qui souhaite se lancer dans l'étude approfondie des Beatles. Découvertes dans le fantastique bouquin de David McCandless "Information is Beautiful", ces planches tentent de donner une vision graphiques des données recueillies sur le groupe par Michael Deal. Vous y trouverez donc une cartographie des collaborations à l'écriture :
Une représentation des références que le groupe fait à ses propres chansons :
Et une représentation graphiques des notes utilisées par les Beatles :
Inutile, donc indispensable.
samedi 20 février 2010
Bonobo - Black Sands
Publié par
dataichi
Libellés :
ambient,
instrumental,
soul

Un album de Bonobo, c'est toujours indolore, ça passe tout seul, parfait pour passer quand la famille vient à la maison ou pour coller sur une pub. Celui-ci ne déroge pas à la règle, ça commence comme du Yo Yo Ma, c'est plein de beaux instruments (harpe, flûtes, contrebasse, xylophone, cuivres, etc) et de belles mélodies très Ninja Tune. Cette fois la voix d'Andreya Triana se fait plus épisodique mais toujours suave et douce, un vrai plaisir. On navigue entre pop, soul, hip hop et electro, avec beaucoup d'élégance et de délicatesse. Simon Green aka Bonobo sort Black Sands chez Ninja Tune en mars et sera en tournée en France au mois de mai, par ici pour les dates.
Bonobo - Eyesdown (Radio Edit) by Paris PngPng
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