dragonslayer est le sixième ep/lp de sunset rubdown encore signé sur le label jagjaguwar (déjà vu cette année avec farm le petit dernier de dinosaur jr.).
sunset rubdown est un projet solo de spencer krug (wolf parade) à l'origine qui s'est étoffé avec les années pour devenir un groupe à part entière depuis peu.
et on peut dire qu'ils sont productifs, puisque le projet n'a vu le jour qu'en 2005, bien que le quartet québécois ne soit vraiment connu que depuis random spirit lover en 2007.
album que j'ai pas mal écouté le temps de sa sortie, mais finalement avec le recul je me rends compte que je l'ai un peu oublié et je prédis malheureusement un peu la même fin à dragonslayer qui reste dans le même état d'esprit.
après l'album reste agréable a écouter, c'est de l'indie rock couplé a un peu de psychédélique. les titres sont puissants, très rythmiques, on sent bien l'énergie qu'il peut y avoir lors de leurs sessions live.
leur musique est quand même dans le même registre de ce que fait arcade fire, sauf que sunset rubdown est resté dans l'ombre de ses aînés. aînés qui devraient sortir un album dans l'année qui arrive.
que dire de plus sinon que le groupe tire tout son potentiel de la voix spencer mise en relief par les chœurs. ensuite les titres enchaînent moments tout en retenue et explosions de rythmiques bien misent en évidence par une batterie très présente.
voilà une petite pause bien tranquille, qui ne manque pas de titiller les oreilles, avant d'enchaîner avec du lourd la prochaine fois.
voici pour finir black swan#4 qui résume assez bien l'album.
vendredi 11 décembre 2009
mercredi 9 décembre 2009
beak> - beak>
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Anonyme
Libellés :
ambient,
electronica,
rock
depuis que goeff barrow est revenu sur le devant de la scène avec third de portishead en 2008, il n'arrête plus et en début d'année 2009 il décide de former beak> avec billy fuller et matt williams que je ne connait pas, désolé.
un mélange d'ambient, d'électronique et de rock et à part quelques exception en fin d'album, le tout en instrumental. rien de bien étonnant donc quand on regarde le cv de goeff. les trois premiers titres sont vaporeux, très épurés, on distingue ça et là quelques gémissements qui donnent aux titres des airs un peu lancinants, un peu bancals. bien en musique de fond mais pas de vrais bons titres digne de ce nom jusqu'à i know#4. les bases sont les mêmes qu'auparavant, mais là nos trois acolytes se sont réveillés, le rythme devient enfin entraînant et des lignes de basses apparaissent. ils garderont cette énergie pendant le reste de l'album avec plus ou moins de réussite.
voici dans le même genre iron action#7, très simple très métronomique.
ce ne sera certainement pas l'album de l'année, mais bon certains titres valent l'écoute à l'instar de blagdon lake#8, et bonne nouvelle vous pouvez écouter l'album gratuitement ou l'acheter pour la modique somme de 7£, là. vous y retrouverez quelques informations au sujet de l'album.
samedi 5 décembre 2009
the heavy - the house that dirt built
si vous ne voulez pas entendre de nouveauté, n'écoutez pas cet album.
si vous n'avez rien à foutre de the heavy, n'écoutez pas cet album.
si vous n'aimez pas les bons albums de derrière les fagots, n'écoutez pas cet album.
si vous craignez le fouillis garage soul funk, n'écoutez pas cet album.
si vous ne pouvez pas chanter de votre plus belle voix rocailleuse, n'écoutez pas cet album.
si vous le faites, ne dites pas que je ne vous avez pas prévenu..
the heavy sort enfin son second album the house that dirt built, et mauvaise nouvelle il n'est pas au niveau de great vengeance and furious fire. ça me fait mal de le reconnaître mais je le classerais juste dessous.
faut dire qu'après le premier album le groupe avait placé la barre très haut, alors forcement avec l'attente en plus je m'attendais à mieux.
toujours dans un registre rock garage, soul et funk à la fois, ça part encore dans tous les sens, certes! mais l'effet de surprise n'est plus là.
bon j'arrête sinon personne ne va écouter cet album alors que finalement avec un peu de recul il n'en reste pas moins un bon album très énergique à l'instar de how you like me now?#1, très communicatif et très suave par moment.
on connaît désormais la griffe the heavy, c'est racée, ça vous enveloppe dans du velours et ça vous fracasse quelques minutes plus tard sur le mur.
voici how you like me now?#1, laissez vous porter par la voix de kelvin swaby, les trompettes jazzy et bougez votre corps sur ces sonorités vintages.
découvrez tout l'éclectisme du groupe avec le single de l'album sixteen#3
pour cet album ils se sont attachés les services de jim abbiss (arctic monkeys, sneaker pimps, kasabian et the editors) et ont signé une nouvelle fois chez ninja tune (2 fois de suite après fink et pas un album électronique, fallait le faire).
le groupe sera en tournée en france en début d'année prochaine.
si vous n'avez rien à foutre de the heavy, n'écoutez pas cet album.
si vous n'aimez pas les bons albums de derrière les fagots, n'écoutez pas cet album.
si vous craignez le fouillis garage soul funk, n'écoutez pas cet album.
si vous ne pouvez pas chanter de votre plus belle voix rocailleuse, n'écoutez pas cet album.
si vous le faites, ne dites pas que je ne vous avez pas prévenu..
the heavy sort enfin son second album the house that dirt built, et mauvaise nouvelle il n'est pas au niveau de great vengeance and furious fire. ça me fait mal de le reconnaître mais je le classerais juste dessous.
faut dire qu'après le premier album le groupe avait placé la barre très haut, alors forcement avec l'attente en plus je m'attendais à mieux.
toujours dans un registre rock garage, soul et funk à la fois, ça part encore dans tous les sens, certes! mais l'effet de surprise n'est plus là.
bon j'arrête sinon personne ne va écouter cet album alors que finalement avec un peu de recul il n'en reste pas moins un bon album très énergique à l'instar de how you like me now?#1, très communicatif et très suave par moment.
on connaît désormais la griffe the heavy, c'est racée, ça vous enveloppe dans du velours et ça vous fracasse quelques minutes plus tard sur le mur.
voici how you like me now?#1, laissez vous porter par la voix de kelvin swaby, les trompettes jazzy et bougez votre corps sur ces sonorités vintages.
découvrez tout l'éclectisme du groupe avec le single de l'album sixteen#3
pour cet album ils se sont attachés les services de jim abbiss (arctic monkeys, sneaker pimps, kasabian et the editors) et ont signé une nouvelle fois chez ninja tune (2 fois de suite après fink et pas un album électronique, fallait le faire).
le groupe sera en tournée en france en début d'année prochaine.
jeudi 3 décembre 2009
yeasayer - ambling alp single
Publié par
Anonyme
Libellés :
indie,
psychedelic,
rock
bonsoir et bonne nouvelle, yeasayer revient avec un nouvel album odd blood en début d'année prochaine.
Vous pouvez déjà écouter le premier single en attendant le petit frère de all hours cymbals.
voici ambling alp et son clip complètement déjanté.
Vivement 2010...
Vous pouvez déjà écouter le premier single en attendant le petit frère de all hours cymbals.
voici ambling alp et son clip complètement déjanté.
Vivement 2010...
vendredi 20 novembre 2009
fink - sort of revolution
fink aka fin greenall a troqué, assez brutalement, il y a quelques années son pc contre une guitare folk, et l'ancien dj signé on comprends mieux pourquoi chez ninja tunes sort son quatrième album sort of revolution.
cet album navigue entre folk troublantes et rythmiques blues, l'énergie de l'album est puisée dans les percussions, ces dernières n'étant pas foncièrement très virulentes, certains y verront l'ennui profond d'un album qui tourne un peu dans son bocal, les autres y verront un album emprunt d'un univers complexe et sombre propre à fink.
tous les titres ne sont pas du même acabit, mais on y trouve des perles. une simplicité dans l'exécution qui vous balade bon gré mal gré dans vos songes les plus personnels.
il y a 2 genres d'ambiances au fil de sort of revolution. on a soit des mélodies touffues (guitares, piano, violons etc..) tournées plus ou moins vers le dub (de vieilles réminiscences!!) avec souvent un instrument qui prend le dessus : sort of revolution#1, see it all#5 et maker#9, soit des titres plus axées sur le songwriting avec des mélodies simples et douces : six weeks#3, if i had a million#7.
que ce soit l'un ou l'autre je suis cet album là où il m'amène tout au long des 45 minutes, une petite pause douceur dans la journée.
voici sort of revolution#1, cela n'en est pas vraiment une, mais le titre est excellent.
cet album navigue entre folk troublantes et rythmiques blues, l'énergie de l'album est puisée dans les percussions, ces dernières n'étant pas foncièrement très virulentes, certains y verront l'ennui profond d'un album qui tourne un peu dans son bocal, les autres y verront un album emprunt d'un univers complexe et sombre propre à fink.
tous les titres ne sont pas du même acabit, mais on y trouve des perles. une simplicité dans l'exécution qui vous balade bon gré mal gré dans vos songes les plus personnels.
il y a 2 genres d'ambiances au fil de sort of revolution. on a soit des mélodies touffues (guitares, piano, violons etc..) tournées plus ou moins vers le dub (de vieilles réminiscences!!) avec souvent un instrument qui prend le dessus : sort of revolution#1, see it all#5 et maker#9, soit des titres plus axées sur le songwriting avec des mélodies simples et douces : six weeks#3, if i had a million#7.
que ce soit l'un ou l'autre je suis cet album là où il m'amène tout au long des 45 minutes, une petite pause douceur dans la journée.
voici sort of revolution#1, cela n'en est pas vraiment une, mais le titre est excellent.
vendredi 13 novembre 2009
a place to bury stangers - exploding head
Publié par
Anonyme
Libellés :
alternatif,
punk,
rock
deuxième album de a place to bury strangers avec exploding head, après l'éponyme de 2007 et une bonne surprise, enfin pas une surprise, une confirmation.
le trio américain nous sert un rock alternatif voire noisi punk, un style très années 90, on sent des influences des jesus mary chain, des sonics, enfin toute la clique du moment.
la batterie n'a de cesse de marteler, les guitares sont tranchantes, criardes et friantes de shoegazing, les titres sont très épurés, ont une ligne de conduite et s'y tiennent du début à la fin.
l'album commence avec it is nothing#1, très accrocheur, très nerveux, ce titre joue sur une réverb qui donne un petit air de cacophonie générale, mais là où d'autres auraient pu se perdre, a place to bury strangers arrive toujours à retomber sur ses lignes d'accords de base.
le voici ci-dessous, il donne une bonne idée générale de l'album.
l'album ne s'essouffle pas le moins du monde en plus, les titres sont plus ou moins pop, plus ou moins expérimentaux (j'y vais un peu fort là), et gardent toute leur énergie, une énergie brute de décoffrage.
exploding head décoiffe, et comme il le laisse présager vous explose la tête, vous ne pourrez pas l'écouter n'importe où sans importuner vos voisins déjà inquiets à votre sujet.
voici un autre titre everything always goes wrong#8, olivier ackermann, guitariste/chanteur use de différentes pédales, part un peu dans tous les sens, envoie un son très gras, mais reste très professionnel, le garçon a de la réserve technique en tout cas.
voilà donc un "nouveau" petit groupe qui monte qui monte et qu'il ne faudra sous aucun prétexte manquer au cas où vous ne l'auriez pas déjà découbert sur l'album de pré tournée de nin, lights in the sky.
le trio américain nous sert un rock alternatif voire noisi punk, un style très années 90, on sent des influences des jesus mary chain, des sonics, enfin toute la clique du moment.
la batterie n'a de cesse de marteler, les guitares sont tranchantes, criardes et friantes de shoegazing, les titres sont très épurés, ont une ligne de conduite et s'y tiennent du début à la fin.
l'album commence avec it is nothing#1, très accrocheur, très nerveux, ce titre joue sur une réverb qui donne un petit air de cacophonie générale, mais là où d'autres auraient pu se perdre, a place to bury strangers arrive toujours à retomber sur ses lignes d'accords de base.
le voici ci-dessous, il donne une bonne idée générale de l'album.
l'album ne s'essouffle pas le moins du monde en plus, les titres sont plus ou moins pop, plus ou moins expérimentaux (j'y vais un peu fort là), et gardent toute leur énergie, une énergie brute de décoffrage.
exploding head décoiffe, et comme il le laisse présager vous explose la tête, vous ne pourrez pas l'écouter n'importe où sans importuner vos voisins déjà inquiets à votre sujet.
voici un autre titre everything always goes wrong#8, olivier ackermann, guitariste/chanteur use de différentes pédales, part un peu dans tous les sens, envoie un son très gras, mais reste très professionnel, le garçon a de la réserve technique en tout cas.
voilà donc un "nouveau" petit groupe qui monte qui monte et qu'il ne faudra sous aucun prétexte manquer au cas où vous ne l'auriez pas déjà découbert sur l'album de pré tournée de nin, lights in the sky.
mercredi 11 novembre 2009
Blockhead - The music scene
Publié par
dataichi
Libellés :
hip hop,
indie,
turntablism

Après Music by cavelight en 2004 et son génial Insomniacs olympics, puis Downtow Science l'année suivante, Uncle Tony's coloring book que (flûte) je n'ai pas entendu, Blockhead propose une fois de plus de quoi garnir votre étagère Ninja Tune avec une pièce de choix. Pas de changement majeur pour Tony Simon. Le producteur new-yorkais fait toujours dans le hip hop instrumental arty, avec un goût prononcé pour la mélodie et le "digging" comme dit DJ Shadow. On dirait en effet qu'il passe pas mal de temps à fouiller dans les vielles galettes pour nous concocter des mélodies teintées de soul. The music scene est un disque très Ninja Tune, donc très bon.
Allez on se remet un petit Insomniac Olympics, c'est tellement bon :
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