T-shirt Kyuss, poster Nirvana In Utero, ça sent le retour des nineties. La minette n'était probablement pas née à la sortie de Nevermind, elle est aussi un peu trop jolie pour faire grunge, mais le morceau est très bon. quelque part entre Nirvana et Human Waste Project.
dimanche 14 mars 2010
samedi 13 mars 2010
Son of Dave - Café de la Danse 12.03.2010
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dataichi
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blues,
concert,
folk,
Personnage
Fin de semaine, bien nase, il a fallu qu'on se fasse violence pour aller voir Son of Dave au Café de la Danse vendredi dernier. Si on avait pas fait l'effort on serait passé à côté de quelque chose d'énorme. Un gros sourire de débile scotché au visage toute la soirée. Déjà ça commence bien, le Café de la Danse est une toute petite salle avec des gradins pour poser nos vieux fessiers, feignasses que nous sommes. Puis Ben Darvill débarque en pyjama et robe de chambre, chapeau et lunettes noires. Il s'assoit sur sa chaise, procède à deux ou trois réglages en marmonnant dans sa barbe. Et ça commence. Human beat box, harmonica, et rythme à coups de talons. Hop, je fabrique une loop avec le séquenceur à mes pieds, puis je brode par dessus avec ma voix de bluesman et mon harmonica. Le gars a une classe énorme malgré son accoutrement. Tous ces bricolages sont d'une justesse incroyable, on imagine sans peine la cacophonie que ça pourrait être si la précision n'était pas millimétrée.
Et quel jeu de scène ! Quand il ne sue pas sang et eau à la composition de ses pépites rythm & blues (aucune loop mémorisée, si l'une d'entre elles apparait deux fois dans un morceau, il faut la préparer deux fois) Ben Darvill racconte des blagues en franglais, se plaint d'être un "one man band", invite un couple à prendre un verre (ou plutôt quelques bouteilles) sur scène avec lui, leur fait gonfler une banane géante, leur ressert du vin, demande de taper la mesure sur la bouteille, un joyeux bordel bon enfant. "I got booze ! When you have booze, you have friends !"

J'avais pas vu ce type d'ambiance dans la salle depuis G-Love & the Special Sauce il y a presque 15 ans. Un gars plus tout jeune danse devant la scène avec des mouvement dignes d'un Ian Curtis extraverti, avant qu'un type lui demande d'aller faire un tour. Un groupe de filles danse aussi dans un coin, tout le monde passe un très bon moment, ça se lit sur les visages. Pendant ce temps la banane gonflable continue de se promener dans le public. "Someone always steels the banana..."

Son of Dave est un ancien membre des Crash Test Dummies, on a découvert son chouette album Shake a Bone enregistré par Steve Albini (chroniqué ici) a paraitre le 22 mars chez Kartel, mais c'est sur scène que ça se passe. Si Son of Dave passe près de chez vous, allez voir sa performance qui tient du théâtre, c'est un ordre.
Quelques photos à voir ici.
mardi 9 mars 2010
hot chip - one life stand
Publié par
Anonyme
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electronica,
pop
alors moi j'étais tout content en apprenant la prochaine sortie du dernier album des britanniques, et après avoir bien écouté one life stand, c'est l'incompréhension, mais que vient foutre cher sur cet opus? en plus de chanter je crois bien qu'elle a mis la patte à l'écriture car le résultat n'est pas folichon. on est dans un trip 80's avec tout ce que cela a de mauvais, donc au final très peu de titres tirent leur épingle de cette parodie. je vous l'aurez bien conseillé en musique de fond pour vos soirées où vous invitez des gens que vous ne connaissez pas trop mais alors il faudra mettre le volume de votre stéréo assez bas.
plutôt que de continuer je ne parlerais donc que des deux seuls titres que j'écoute encore. le premier éponyme one life stand#5, qui comme l'album surfe sur la vague électronique rétro rétro, se démarque sûrement car c'est le seul titre à ne pas en faire trop, il est simple un brin ambiant et entraînant, même si la voix reste très féminine ce n'est pas celle de cher qui résonne au fond, oufff je commençais à ne plus en pouvoir.
et slush#7, qui dans un registre totalement différent, accroche enfin son auditoire. c'est une bonne petite ballade pop de bien de chez eux à écouter au coin du feu.
ensuite faut avoir du courage ou être cloué au lit malade comme un chien avec comme seule alternative le dernier album de muse.
plutôt que de continuer je ne parlerais donc que des deux seuls titres que j'écoute encore. le premier éponyme one life stand#5, qui comme l'album surfe sur la vague électronique rétro rétro, se démarque sûrement car c'est le seul titre à ne pas en faire trop, il est simple un brin ambiant et entraînant, même si la voix reste très féminine ce n'est pas celle de cher qui résonne au fond, oufff je commençais à ne plus en pouvoir.
et slush#7, qui dans un registre totalement différent, accroche enfin son auditoire. c'est une bonne petite ballade pop de bien de chez eux à écouter au coin du feu.
ensuite faut avoir du courage ou être cloué au lit malade comme un chien avec comme seule alternative le dernier album de muse.
samedi 6 mars 2010
Michael Fakesch - Exchange
Publié par
dataichi
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electronica,
funky,
hip hop

Les allemands Michael Fakesch et Chris DeLuca ont squatté mon top ten pendant pas mal d'années quand ils œuvraient ensemble sur Funkstörung pour !K7. Le monumental monument hip hop / electro Deadly wiz da disko (Chris DeLuca & Peabird) tourne toujours régulièrement chez moi et Funckarma trône encore au panthéon de l'IDM en ce qui me concerne. Je me jette donc sur cet Exchange comme un morfale, impatient d'y retrouver une bonne partie de mon imaginaire electro des années 2000. Attention toutefois, il s'agit ici d'un recueil de remixes que MF propose sur son label Musik Aus Strom. Il y a donc un côté kaleidoscope et l'ensemble n'a pas la cohérence d'un album. On retrouvera donc entre autres Bomd the bass, Hecq, Hextatic, et Notwist passés à la moulinette electronica cut & paste du teuton. Préparez vous aussi à entendre du hip hop qui tâche et de l'electro funk parfois à la limite du tolérable sur le titre de Towa Tei. Cette collection peut parfois manquer d'unité et apparait comme un rassemblement hétéroclite, mais l'amateur ne saurait passer à côté.
Broadway Project - Paint it Blue (Michael Fakesch remix) by chernobyl1986
jeudi 4 mars 2010
gorillaz - plastic beach
Publié par
Anonyme
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electronica,
hip hop,
pop
l'homme est allé partout et a surtout laissé ses traces où il pouvait, où il voulait et même là il ne pensait pas. plastic beach est une île, mais pas n'importe laquelle, un morceau de terre dans le pacifique au point nemo, l'endroit le plus éloigné des terres continentales. et même là l'homme y a laissé sa trace, une belle saloperie d'animal en somme.
voilà pour la petite histoire de ce troisième opus de gorillaz, troisième album recentré sur le hip hop qui m'a un peu pris à revers, forcement 2-D avait annoncé un album très pop en souvenir du bon vieux temps. alors du coup je sais pas si c'est le fait que je ne m'y attendais pas du tout, mais je trouve cet album très difficile d'accès. cette difficulté est sûrement due au fait que damon albarn n'a plus besoin de prouvé quoi que ce soit et est enfin reconnu aux états-unis, d'ailleurs il n'y a qu'à regarder la liste des featuring de l'album qui est assez impressionnante, et ce même pour un américain, regrouper autant de personnalité c'est assez énorme, alors pour un petit british qui faisait de la pop anglaise il y a 15 ans, je préfère ne pas y penser.
on retrouve des nappes de clavier vintage, alors là ok c'est souvenir souvenir mais c'est et je me répète le hip hop qui fait un peu la loi sur cet album et notamment tout le début.
mais ce n'est pas que ça plastic beach, c'est toute une histoire et comme à chaque album de damon albarn on se laisse porter par les mélodies, on écoute attentivement les ambiances diverses. car après une première partie d'album assez agressive l'ambiance se calme au fur et à mesure que l'album avance. les ambiances vintages deviennent de plus en plus présentent, on peut enfin se prélasser et dodeliner tranquillement de la tête.
pour l'instant je ne suis pas totalement convaincu il est vrai, mais je frétille pas mal quand même vu l'énorme potentiel de cet album et je parie que d'ici quelques écoutes, je ne pourrais plus m'en passer, enfin tout dépend de mon intégration des accords de clavier qui sont le fil conducteur de l'album. l'album dure un peu moins d'une heure, il y en aura donc pour tout le monde et pour toutes les humeurs vu l'éclectisme des titres. vu que j'ai pas trouver de vidéo à mettre en partage (j'ai pas trop chercher ok), il vous faudra faire le boulot vous-même de toute manière n'ayez aucune crainte, l'album est en écoute gratuite sur wormee.
ah non je vous le dit le damon il est libéré et en a profiter pour faire du bon boulot, en atteste le site internet de l'album là qui se trouve être un mini jeu, alors oui on est habitué avec gorillaz, mais quand même il faut le faire. et puis il en a plus rien à foutre de tout sinon de la pollution générée par ses pairs.
mardi 2 mars 2010
general elektriks à one shot not
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Anonyme
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electronica,
pop
depuis que j'ai vu ce groupe dans l'émission de manu katche, je m'arrête pas d'écouter les vidéos suivantes.
tout d'abord ma préférée helicopter#4, tout se joue sur les boucles rythmiques et ça balance.
et enfin le single raid the radio#2 qui mérite de justesse une écoute surtout après avoir écouté l'album.
après quelques recherches il se trouve que le groupe est composé d'un seul membre et que le monsieur est français. ce qui explique que l'album a de gros airs de air ou autre phoenix, pas de quoi jeter une oreille faiblarde dessus donc, restez sur les vidéos postées ici et n'allez pas plus loin sous peine d'être déçu, en tout cas moi je reste uniquement sur ces deux titres, dommage il y avait du potentiel j'ai l'impression.
tout d'abord ma préférée helicopter#4, tout se joue sur les boucles rythmiques et ça balance.
et enfin le single raid the radio#2 qui mérite de justesse une écoute surtout après avoir écouté l'album.
après quelques recherches il se trouve que le groupe est composé d'un seul membre et que le monsieur est français. ce qui explique que l'album a de gros airs de air ou autre phoenix, pas de quoi jeter une oreille faiblarde dessus donc, restez sur les vidéos postées ici et n'allez pas plus loin sous peine d'être déçu, en tout cas moi je reste uniquement sur ces deux titres, dommage il y avait du potentiel j'ai l'impression.
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