james murphy revient donc cette année avec un troisième album this is happening mais plutôt que de vous parler de son troisième album et de lui passer de la pommade je vais donc vous énumérer une douzaine de raisons de ne pas manquer cet album magnifique.
raison numéro 1 : comme à chaque fois que j'écoute un nouvel de lcd soundsystem j'en oublie presque le (ou les) précédant (s). cet album est le meilleur c'est sûr.
raison numéro 2 : il explore toujours plus loin que ce soit dans la hype, l'électronique ou le rock dans une moindre mesure avec all i want#4 que même les strokes aimeraient avoir écrit, enfin vu ce qu'ils nous ont pondu ces derniers temps ils en auraient bien besoin.
raison numéro 3 : dance yrself clean#1 ou 9 minutes de bonheur intense qui commencent tout doucement sur un tempo basé sur des beats tout gentils qu'ils sont et montent petit à petit pour exploser dans un immense barnum entremêlé de sons cristallins et de basses excellemment grasses, ça part un peu dans tous les sens, c'est très fort.
raison numéro 4 : james murphy a une bonne tête, la tête d'un mec super cool, le bon ami en somme et quand on voit se qu'il prend dans la gueule dans le clip de drunk girls, c'est à mourir de rire.
raison numéro 5 : james murphy fait tout, il bat la rythmique comme un grand sur sa batterie, ajoute les samples sur son ordinateur et lâche même quelques blagues à ses collaborateurs pour évacuer le stress, trop sympa je vous dis.
raison numéro 6 : il ose ressortir de son grenier des sons complètement désuets pour en faire un titre, i can change#6, très hype qui vous donne illico l'envie de bouger votre corps.
raison numéro 7 : l'univers de somebody's calling me#8 très désaccordé et mêlé aux beats simplistes réalisés grâce à tout au plus 3 accords de synthé. c'est presque relaxant mais ça file mal aux dents, j'adore.
raison numéro 8 : alors que l'album sort dans quelques jours (le 17 mai pour être précis), cela fait déjà 1 mois qu'il est en écoute gratuite sur son site internet, à croire qu'il se fou du manque à gagner que cela induit, car dès à présent on le retrouve sur les plate-formes de téléchargement non légal.
raison numéro 9 : j'irai prendre l'air pour acheter cet album alors que je l'écouterai beaucoup moins d'ici sa sortie, ensuite je lirai le petit livret et rangerai la galette dans un carton en lieu sûr.
faut bien rémunérer les petits groupes, ceux qui en ont vraiment besoin.
raison numéro 10 : c'est un monde aux sons basiques mais qui se comptent par milliers, et ça fait toute la différence, les titres sont très fournis et en deviennent assez complexe. tant de richesse et pourtant tout cela à l'air si simple, mais comment fait il?
raison numéro 11 : j'ai mis 20 minutes pour trouver toutes ces raisons, c'est dire!
raison numéro 12 : cet album truste mon pc et relègue les autres sorties à quelques écoutes par semaine, je n'arrive pas en m'en décoller.
bonne écoute...
mardi 4 mai 2010
lundi 26 avril 2010
Big Sir
Le guitariste de The Mars Volta (ex At The Drive In), Omar Rodriguez Lopez, est un hyperactif. Il produit avec son label autant de groupes en une année que son pote Cedric Bixler-Zavala fait de pas de danse en une minute sur scène. Ce n'est pas peu dire.Il y a d'abord ses albums à lui (ça change de nom à chaque fois mais on trouve toujours l'élément "Omar Rodriguez Lopez" dedans), de rock progressif/expérimental/psyché plus ou moins intéressant. Pour moi c'est plutôt moins d'ailleurs, malgré quelques bons titres, ce serait plutôt du "sous Mars Volta".
Et puis il y a les albums des potes. Une grande tribu un peu ricaine et surtout très mexicaine où chacun participe un peu à tout. C'est le cas du señor Juan Alderete de la Peña, qui officie à la basse chez The Mars Volta et sur 90 % des productions Rodriguez Lopez. Ce sympathique et fort compétent musicien s'est associé à une chanteuse américaine nommée Lisa Papineau (sans doute plus connue via la groupe Pet, sur lequel je ne manquerai pas de jeter une oreille à l'occasion) pour former un groupe du nom de Big Sir. Et là, bim, on prend un petit coup de vieux, leur premier album, éponyme, a déjà 10 ans.

Alors quid de cet album de l'an 2000 ? Eh bien, j'aurais donné cher pour l'écouter il y a 10 ans. Quand je découvrais le trip-hop sur le tard avec Massive Attack et consorts.
Chant sibyllin, rythmique simple mais solide et, surtout, ces lignes entêtantes de basse fretless ultra groovy qui nous font littéralement planer de morceau en morceau. C'est de la qualité "triple A" comme disent les anglo-saxons et franchement ça n'a pas à rougir face aux ténors du genre (enfin, je dis trip-hop mais vous allez sans doute y trouver d'autres truc, tant mieux...).
La suite de la disco est composée d'un album de remix oubliable et d'un second LP, Und Die Scheisse Andert Sich Immer (germanophones, veuillez rajouter les accents manquants) en 2006, toujours de très bonne facture mais peut-être moins "massif", moins cohérent, car plus éparpillé dans l'électro.
Je suis un peu à court de descriptions alors je laisse la musique parler. L'album est dispo en streaming, vous pouvez aussi vous le procurer pour une bouchée de pain au même endroit dans tout plein de formats. Réglez bien vos basses sur la rondeur et en avant, ça se passe chez Bandcamp.
jeudi 22 avril 2010
lcd soudsystem revient en force
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Anonyme
Libellés :
electronica
à l'occasion de la sortie de son prochain album this is happening en écoute gratuite ici et qui sortira courant du mois prochain, james murphy et deux de ses acolytes (pat mahoney et nancy whang) nous postent le clip de drunk girls#2 (clip ou pas d'ailleurs vu que l'on entend l'enregistrement original derrière). en tout cas c'est totalement barré, absurde et donc génial, c'est ici et c'est à ne rater sous aucun prétexe.
enfin un buzz créatif, ça change!! ne manquez pas de visionner les petits clips fait maison réalisés pendant l'enregistrement de l'album.
mercredi 21 avril 2010
cloud cult - running with the wolves ep
ça y est ça bouge du côté de cloud cult avec la sortie d'un ep running with the wolves dans quelques jours, cette annonce ne vient pas seule car le groupe sortira mi août son nouvel album ligth chasers.
en attendant voici le premier titre éponyme de l'ep.
en attendant voici le premier titre éponyme de l'ep.
samedi 17 avril 2010
dum dum girls - i will be
dum dum girls, c'est un groupe d'indie punk signé chez ce bon vieux sub pop, d'ailleurs à l'écoute de l'album on comprends pourquoi cet album est signé là. c'est en écoutant vivian girls que je suis tombé sur ce groupe l'année dernière, la batteuse frankie rose a d'ailleurs joué dans ce groupe avant de rejoindre dum dum girls.
même si je n'ai pas du tout accroché aux ep sortis alors et que je n'attendais pas grand chose de cet album, finalement je ne regrette pas du tout d'avoir jeté une oreille sur ce i will be.
c'est un excellent album, un peu court avec sa petite demi-heure, très pêchu, écrit à l'instinct on a l'impression, du punk garage du vrai, du qui sent la sueur.
encore un groupe de filles qui sont restée bloquée sur le velvet underground et tous les petits qu'il a engendré, me direz vous!! et bien oui mais bon ce n'est pas pour ça qu'il y faut passer à côté sans l'écouter, loin de là.
l'album est très cohérent, le groupe ne s'aventure pas trop au delà que ce qu'il fait, à la rigueur on trouve quelques effets de pop mais en une demi heure on pas le temps d'aller voir ailleurs.
l'album est puissant, concis prend au corps et n'y va pas par quatre chemins, il s'écoute pourtant assez facilement là où on aurait pu s'attendre à un rendu élitiste, on notera la voix de dee-dee qui rend tout son potentiel sur rest of your life#5.
l'album tourne en boucle chez moi et voici dans le désordre i will be#8 en live
et jail la la#4 le single pour vous faire une petite idée.
même si je n'ai pas du tout accroché aux ep sortis alors et que je n'attendais pas grand chose de cet album, finalement je ne regrette pas du tout d'avoir jeté une oreille sur ce i will be.
c'est un excellent album, un peu court avec sa petite demi-heure, très pêchu, écrit à l'instinct on a l'impression, du punk garage du vrai, du qui sent la sueur.
encore un groupe de filles qui sont restée bloquée sur le velvet underground et tous les petits qu'il a engendré, me direz vous!! et bien oui mais bon ce n'est pas pour ça qu'il y faut passer à côté sans l'écouter, loin de là.
l'album est très cohérent, le groupe ne s'aventure pas trop au delà que ce qu'il fait, à la rigueur on trouve quelques effets de pop mais en une demi heure on pas le temps d'aller voir ailleurs.
l'album est puissant, concis prend au corps et n'y va pas par quatre chemins, il s'écoute pourtant assez facilement là où on aurait pu s'attendre à un rendu élitiste, on notera la voix de dee-dee qui rend tout son potentiel sur rest of your life#5.
l'album tourne en boucle chez moi et voici dans le désordre i will be#8 en live
et jail la la#4 le single pour vous faire une petite idée.
mercredi 14 avril 2010
the tallest man on earth - the wild hunt
Publié par
Anonyme
Libellés :
folk
deuxième album pour kristian mattson aka the tallest man on earth, et j'irais droit au but, c'est la grosse déception du mois. un album que j'attendais avec impatience après son premier album shallow grave de 2008 que j'avais adoré. quand j'écoute cet album j'ai l'impression d'écouter les face-b de l'album précédent, soit tous les titres mis de côté car moins bons. tout ce que j'aimais avant et notamment sa voix que je trouve trop criarde sur cet opus m'exaspère au plus haut point aujourd'hui. c'est l'incompréhension.
la musique quant à elle reste simple, enjouée, comme avant mais vu qu'il n'y a plus d'effet de surprise et que je n'ai pas trouvé de titre auquel me raccrocher, je n'y arrive pas, j'en suis tout désolé.
pourtant j'essaie, mais dès que je commence enfin à apprécier, paf il me perce les tympans sur une envolée inutile.
comme je ne peux pas poster ce message sans faire une dernière tentative, je vous laisse.
... bon ça fait 2 jours et rien n'a changé, tant pis j'abandonne... allez si quand même je vous laisse avec king of spain#7, ce titre sort du lot mais bon je coupe avant la fin, avant que mes baffles n'explosent.
bon je surveillerai les années à venir car je suis sûr que cet album n'est qu'une erreur de parcours, tout du moins à mon goût.
la musique quant à elle reste simple, enjouée, comme avant mais vu qu'il n'y a plus d'effet de surprise et que je n'ai pas trouvé de titre auquel me raccrocher, je n'y arrive pas, j'en suis tout désolé.
pourtant j'essaie, mais dès que je commence enfin à apprécier, paf il me perce les tympans sur une envolée inutile.
comme je ne peux pas poster ce message sans faire une dernière tentative, je vous laisse.
... bon ça fait 2 jours et rien n'a changé, tant pis j'abandonne... allez si quand même je vous laisse avec king of spain#7, ce titre sort du lot mais bon je coupe avant la fin, avant que mes baffles n'explosent.
bon je surveillerai les années à venir car je suis sûr que cet album n'est qu'une erreur de parcours, tout du moins à mon goût.
mardi 13 avril 2010
broken bells - broken bells
Publié par
Anonyme
Libellés :
electronica,
pop
d'un côté james mercer leader de the shins, que je n'aime pas particulièrement, d'un autre danger mouse la moitié de gnarls barkley et multi producteur à ses heures perdues d'albums comme the good, the bad & the queen et de demon days de gorillaz et plus récemment de modern guilt avec beck, les deux pour un duo nommé broken bells, un album pop psyché.
voilà pour les présentations, l'album est assez sympa, pas la trouvaille de l'année, mais bon vu que je ne l'attendais pas du tout, je serais moins critique. les titres sont corrects dans l'ensemble et quelques uns se démarquent du reste.
le titre d'ouverture the high road#1, fait parti de ceux là. l'électronique aérée bien rythmique se fond dans l'ambiance pop, le mélange prend bien, on en demande plus.
les titres suivants s'enchaînent et petit à petit on se prend au jeu, c'est léger, il n'y a pas de fausses notes, les titres s'ingurgitent assez vite, là c'est sûr le printemps est revenu.
on a même droit à quelques petites surprises dans le genre avec the ghost inside#4 où on se croirait plus dans un album de gnarls barkley et avec citizens#7 qui m'a rappelé au bon souvenir de ma jeunesse avec babylone zoe et ses vocaux modifiés.
plus sérieusement je vous recommande mongrel heart#9, l'électronique est un peu plus présente, ce qui est un plus à chaque fois, et au milieu je vous laisse vous régaler du petit break façon pistolero.
voilà les titres sont accrocheurs sur l'instant pourtant j'ai quelques doutes sur la durée, c'est un album typique de ceux que l'on écoutent à leur sortie et qui prennent la poussière par la suite, bon c'est cadeau alors je prends.
voilà pour les présentations, l'album est assez sympa, pas la trouvaille de l'année, mais bon vu que je ne l'attendais pas du tout, je serais moins critique. les titres sont corrects dans l'ensemble et quelques uns se démarquent du reste.
le titre d'ouverture the high road#1, fait parti de ceux là. l'électronique aérée bien rythmique se fond dans l'ambiance pop, le mélange prend bien, on en demande plus.
les titres suivants s'enchaînent et petit à petit on se prend au jeu, c'est léger, il n'y a pas de fausses notes, les titres s'ingurgitent assez vite, là c'est sûr le printemps est revenu.
on a même droit à quelques petites surprises dans le genre avec the ghost inside#4 où on se croirait plus dans un album de gnarls barkley et avec citizens#7 qui m'a rappelé au bon souvenir de ma jeunesse avec babylone zoe et ses vocaux modifiés.
plus sérieusement je vous recommande mongrel heart#9, l'électronique est un peu plus présente, ce qui est un plus à chaque fois, et au milieu je vous laisse vous régaler du petit break façon pistolero.
voilà les titres sont accrocheurs sur l'instant pourtant j'ai quelques doutes sur la durée, c'est un album typique de ceux que l'on écoutent à leur sortie et qui prennent la poussière par la suite, bon c'est cadeau alors je prends.
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