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mardi 10 mai 2011

Résumé des épisodes précédents 2, ça va devenir une habitude.

Depuis que j'ai vendu mes parts des Arnok à Google avec le trafic délirant qu'on a, je coule des jours heureux sur un yacht. Du coup j'ai collé des objectifs de dingue à un pigiste au black, alors vous étonnez pas des posts expéditifs.

Agnes Obel - Philarmonics
Quand ma mère me conseille un disque, j'ai tendance à me dire "moais, encore un truc de bobos qu'elle a entendu sur France Inter". Mais bon faut pas non plus que j'oublie qu'elle a acheté Dummy de Portishead pas longtemps après sa sortie, donc je jette une oreille. La douce voix d'Agnes Obel, la délicatesse de son piano ont eu raison de mon scepticisme, merci maman. Et puis ça me fait un disque compatible avec les chastes oreilles de l'être innocent qui vient d'élire domicile chez moi.




Daft Punk - Tron legacy reconfigured
La BO du film était attendue par des fans qui souhaitent un album, oui mais voilà c'était une BO. Malgré la richesse des sons et des textures employés, difficile d'écouter la chose sans une certaine frustration. Du coup, fausse bonne idée, je me jette sur ce Tron legacy reconfigured en me disant qu'il y a matière à remixes qui claquent surtout avec cet énorme Derezzed bien trop court. Fausse bonne idée puisqu'aucune de ces pistes ne présente le moindre intérêt, on se demande comment Boyz Noise, Photek, The Crystal Method et Paul Oakenfold on fait leur compte. Ils y vont tous comme on va à l'usine, proposent des tracks vaguement club et sans conviction, du pur gâchis. La bouse de la semaine.


Micachu & The Shapes with London Sinfonietta - Chopped & Screwed
J'aime bien les artistes qui font preuve d’indépendance, qui se sont plaisir avant tout. Oui non mais là faut pas pousser Micachu, on a rien compris. Ce disque est laid comme sa pochette, j'ai beau forcer ma tolérance pourtant bien plus tolérante que la tienne, oui, toi là au fond à gauche. Ce Chopped & Screwed porte bien son nom, c'est une espèce de bouillie symphonique sombre et expérimentale, impossible à écouter. J'espère qu'ils en on pas pressé des tonnes parce que ça ne trouvera pas sa place dans plus de 15 foyers en France. J'espère aussi qu'une vraie suite à Jewellery est en route parce que ça c'était génial.

dimanche 8 mai 2011

Résumé des épisodes précédents

Le temps passe, les albums aussi, et je n'ai pas eu le temps d'en parler ici. J'opte donc pour la manière expéditive avec ces brèves qui ne sont pas des chroniques de disques, mais autant d'invitation à les écouter ou les brûler. Certains seront d'ailleurs sûrement chroniqués par Arnok, vous en saurez donc plus.

Saul Williams - Volcanic sunlight
On commence avec du gros. Au rayon slam nous on a Grand Corps Malade, à New York ils ont Saul Williams. Le gars nous a déjà pas mal impressionné en trois albums énervés, inventifs, géniaux dont un produit par Trent Reznor et distribué en ligne. Là changement de décors, retour chez une major (Columbia/Sony), jaquette flashy, titres dansants frisant la niaiserie... Déception. Je retiendrai seulement Girls have more fun, bien rigolo.



Connan Mockasin - Forever dolphin love
Bonjour, je porte un nom de godasse et j'ai fusionné avec Smashing Pumpkins (moi aussi je parle du nez), David Bowie (je plane), et Beck (j'aime les 90's). J'aime pas tout l'album mais ce titre me plait beaucoup. à explorer.



Seun Kuti & Egypt 80 - From africa with fury rise
Ouais OK pas longtemps c'est promis. Juste pour signaler la sortie du second album du dernier fils de Fela Kuti, c'est toujours très bon, ça fait remuer son popotin et ça colle le smile. En voilà un qui ne sera pas chroniqué par Mr Whistlewolf ou Arnok ;)




Pantha du Prince - XI versions of black noise
Pas facile de s'attaquer à ce qui fut certainement le meilleur disque de sa catégorie en 2010... Black noise était un monument de délicatesse de finesse et d'unité, alors même s'il peut paraître tentant de le passer à la moulinette du remix, les 11 gaziers qui s'y sont frottés auraient mieux fait de se casser une jambe. Oui, toi aussi Four Tet, tu peux remballer ton barda et filer dans ta chambre. Même vous Animal Collective, il sert à rien ce morceau. Circulez, ya rien à voir.


The Kills - Blood pressures
Un des albums que je redoutais vues les trop nombreuses déceptions des dernières semaines. Arnok vous en dira sûrement plus mais pour ma part mes craintes sont dissipées. Blood pressures est moins brut, moins immédiat que ses prédécesseurs, comme si les choses à dire de but en blanc avaient déjà été dites. Ici le propos se fait plus nuancé dans les mélodies et il faut dire que The Kills prend ce virage avec talent.



Earth - Angels of darkness, demons of light I
Mine de rien j'aurais vraiment beaucoup écouté the bees made honey in the lion's skull. C'est donc avec grand intérêt que je me jette sur ce nouvel opus qui semble initier une série. Drone, post rock, morceaux entre 7:30 et plus de 20 minutes, mais aussi introduction du violoncelle. La recette est bonne, ceux qui comme moi aiment regarder le plafond y trouveront leur compte.



Bibio - Mind bokeh
Fallait en parler, ça me permettra de réaffirmer que je ne dis pas que du bien de ce qui sort chez Warp. L'enfant prodige s’apprête a réitérer l'exploit, tout le monde a les yeux rivés sur lui, il gravit les marches du plongeoir, s’élance, et prend un plat monumental. Une des plus belles bouses du label, c'est laid, ça pue le funk electro rose bonbon, ce disque donne des convulsions. à mort.



Voilà, comme vous le voyez je me suis laissé le temps d'une argumentation construite et objective, et je sais que c'est pour ça que vous êtes au moins deux à nous être fidèles.

mercredi 9 février 2011

the go! team - rolling blackouts

avant de m'attaquer au nouvel album de p.j. harvey, je vais rester léger avec le dernier album de the go! team, rolling blackouts.
et comme on pouvait s'y attendre avec le groupe de ian parton, c'est une nouvelle fois un véritable cafarnaum qui nous attends. tout se mélange, bonne humeur, second degrés, trompettes vrombissantes, mélodies simples mais efficaces, et toujours ce petit brin de folie.

un sacré bol d'air frai, the go! team ne révolutionne rien, même pas sa propre musique, ils reviennent même un peu en arrière par rapport à prouf of youth, en nous proposant des titres instrumentaux dans la lignée de thunder, lightning, strike.

d'ailleurs rolling blackouts se situe entre les deux premiers opus. c'est un album aux multiples facettes, parfois intenable à l'instar de T.O.R.N.A.D.O.#1 ou de rolling blackouts#12 dans une moindre mesure, l'album devient calme, presque introspectif avec lazy poltergeist#11 ou bust-out brigade#5. des petits moments de douceurs qui tranchent avec la pop tonitruante réelle identité que le groupe a su se forger au fil des albums.
l'album étant changeant, on ne s'ennuie pas, du coup il n'y a pas vraiment de fil conducteur, de cohérence, mais ce n'est pas le plus important dans la musique du sextet anglais. les titres se suivent, racontent des choses totalement différentes, sur des ambiances toutes autant disparates, sans toutefois que cela n'affecte la qualité de l'album.

avec ce groupe rien ne vaut une séance live bien évidement, surtout que cet album semble être écrit pour cela. donc vous savez ce qu'il vous reste à faire.... et bien écouter et ré-écouter. si vous ne le faite pas pour vos oreilles (ces dernières étant allergiques à la pop) faites le pour votre moral, en ces temps de grippe, il n'y a rien de mieux... hormis les gouttes pour le nez et des médoc contre la fièvre.

pour finir voici les titres que je vous conseille, mis à part T.O.R.N.A.D.O.#1 dont j'avais déjà parlé.

bust-out brigade#5, ok je suis démasqué, il y a des trompettes, donc je suis fan.



the running range#10

mardi 28 décembre 2010

aRTIST oF tHE yEAR - wRECK lA dISCOTHEQUE


en ces fêtes de fin d'année, forcement il est de bon aloi de bouger son corps sur les pistes de danses afin de garder sa ligne svelte, enfin celle que vous aviez avant de commencer à vous gaver il y a encore 1 semaine.

et dernièrement je suis tombé sur aRTIST oF tHE yEAR et son album de 2007 wRECK lA dISCOTHEQUE, à l'origine je cherchais leur dernier album de 2008, mais ne le trouvant pas je me suis rabattu sur l'avant dernier.



c'est donc leur troisième album et il surfe sur la mouvance électronique funk. l'album est fait en grande parti de gros beats d'électronica danse bien gras qui tranchent avec des moments plus funk à la limite du hip-hop. vous l'aurez presque compris l'album alterne habillement entre titres débiles qui vont tout droit et d'autres plus groovy.
cela me penser à un set où modeselektor et hot chip mixerait chacun à leur tour, de quoi varier un minimum les goûts quoi.

de plus il faut ajouter à tout cela un côté déluré, nos quatre québécois du jour nous offrent des moments bien kitch, un régal cela renouvelle l'album sans arrêt et permet à aRTIST oF tHE yEAR de ne pas être un groupe de plus.

voilà en attendant de voir ce que donne vELOUR bRIGADE (le dernier album donc), je vous conseille vivement les 14 titres de wRECK lA dISCOTHEQUE.

voilà yEAH!!!#3, avec un clip comme ça en tout cas on est prévenu.




après je ne résiste pas au fait de vous partager le remix du titre sorry honey#7. un grand moment de musique à n'en pas douter.

jeudi 21 octobre 2010

the go! team - T.O.R.N.A.D.O single





en attendant le dernier jour de janvier et le prochain album du groupe intitulé rolling blackouts, la bande de ian parton vous offre T.O.R.N.A.D.O, ça sent déjà bon et cela vous réchauffera maintenant que les températures baissent.


samedi 25 septembre 2010

Devo - Something for everybody


Après la décongélation catastrophique des B-52's (Funplex), c'est au tour de Devo de faire son retour pathétique. Mark Mothersbaugh était pourtant resté au top avec des instrus de haut niveau sur les BO des films de Wes Anderson (surtout La vie aquatique), allez je n'y résiste pas.


Something for everybody ? Celui de Devo ou celui d'Elvis ? Ah bin non, passez votre chemin, ya rien à voir. Instrus dance pourries, vocoder, plus d'énergie rock, ridicule, lamentable. Je sais pas quoi dire. Écoutez plutôt.



Mon feedback ? c'est d'la daube. Et encore vous avez pas entendu No place like home...
On est loin de Q: Are We Not Men? A: We Are Devo!
La Devolution est arrivée à son terme... On pourra pas nous reprocher d'encenser tous les groupes sur lesquels on poste.

jeudi 8 juillet 2010

Hebdromadaire #13 (2710) Party Harders vs The Subs - The Pope Of Dope

C'est enfin le tube de l'été, et il nous vient de Belgique!
Les textes sont pédagogiques et d'une élégance rare sans parler du coté Manatanesque chez ces gens.
Bref a écouter et à réécouter d'urgence WAH WAH WAH !

dimanche 27 juin 2010

Panda Valium - Bubo


J'en étais à me demander ce que les Chemical Brothers auraient pu avoir à dire en 2010 (ici), et bien voilà, j'ai trouvé. Panda Valium est basque, du côté français. Il nous sert un mélange de techno / dance / big beat / IDM / dub step qui remet au goût du jour les sonorités de la fin des nineties, avec quelques-uns des artifices récents. Il en ressort l'énergie dansante et positive des frères chimiques, la poésie d'un Plaid ou Boards of Canada, et les sons pointus et la basse que l'on aime dans le dub step. Qu'on ne vienne pas me parler de French Touch pitié. Il m'a fallu quelques écoutes avant de comprendre ce que ce disque avait à m'offrir, et il est évident que j'ai bien fait de persévérer. En fait j'y suis pour rien, il s'est imposé à moi tout seul. Aucun morceau n'est à jeter, ce Bubo c'est vraiment le Chemical Brothers de 2010. D'ailleurs si ce disque avait été signé par eux on aurait parlé d'un renouveau.


Ellen Allien - Dust


Je me posais la question l'autre jour à propos du nouvel album des Chemical Brothers : Further. Qu'ont les Chemical à dire en 2010 au vu de ce qu'ils ont déjà produit et de ce qu'est devenue entre temps la musique électronique. La réponse étant assez rapidement tombée : pas grand chose. le musicien electro est un animal adapté à son environnement sur une période assez courte vu la vitesse à laquelle celui-ci évolue.

Bien que de la génération suivante, la berlinoise à tout faire Ellen Allien commence déjà à avoir une bonne quinzaine d'années de service, et le fantastique Statkind date déjà de 2001. Berlinette (2003) et Thrills (2005) ont aussi fait leur effet, mais Sool (2008) avait surpris par son aspect très minimal et peu maitrisé. La faute peut-être à cette vie dispersée, le label Bpitch Control à faire tourner, plus pas mal d'activités annexe...

Alors qu'a Ellen Allien à dire en 2010 ? Ben pas grand chose, j'ai eu beau écouter ce disque en long et en large pour en tirer un jugement définitif, mais aucun morceau ne ressort vraiment à part Should we go home, un bijou de noirceur.



Dust n'est pas mauvais, il est même assez agréable. Le problème, c'est que rien ne ressort vraiment. On est toujours dans le son techno à la Bpitch, avec quelques apparitions de guitare. Une nouveauté qui la rapproche des Chemical Brothers même si elle n'en fait pas le même usage et qu'on est loin du big beat. Après un certain temps, il est nécessaire de s'évader des contraintes de la musique électronique ?
Non, Dust n'est pas mauvais, mais il sonne comme un album de plus, produit parce qu'il faut. On sait que la grande prêtresse de la musique électronique allemande vaut mieux que ça.

Dust ne passera pas à la trappe comme Sool, mais ne restera pas non plus dans les anales. Moins minimal, mais il donne envie de réécouter Stadtkind ou le phénoménal Orchestra of Bubbles avec Modeselektor...

jeudi 27 mai 2010

The Chap - Well done Europe

Je vais pas épiloguer une heure, c'est une déception. Le délire des britanniques de The Chap semble s'épuiser, à moins que je sois moins réactif aux gimmicks utilisés sur ce nouvel album. The Horse, c'etait un fourre tout laptop, Ham fleurait bon le Sonic Youth par moment, Mega Breakfast était une pépite pleine de tubes groovy rock et electro puissants, mais là, il manque quelque chose. Et c'est pas l'explosion en forme de nounours qui figure sur la pochette qui rattrapera le coup. Il y a toujours cette tendance au second degré à la Devo, cette passion pour les structures à la Talking Heads, mais il manque le petit truc en plus, ce disque est trop sage. Du coup je sais pas si j'irais les voir le 12 juin au Café de la Danse à Paris... Mais bon, The Chap reste un modèle d'humour musical avec ses jeux de mots et de rythmes, je suis juste amer de ne pas avoir eu une livraison de qualité comme d'habitude. Je vous invite à redécouvrir leur disco.

dimanche 16 mai 2010

Caribou - Swim

L'ancien Manitoba avait changé de nom sous la menace d'un procès de la part d'un homonyme et faisait de la folktronica / electro fourre tout que j'aurais rangé sur la même étagère que Four Tet, bien que pas tout à fait, mais bon on se comprend. C'est au cours d'une rencontre avec un ours dans une prairie canadienne, lis-je dans un magazine, alors que Dan Snaith est gentiment défoncé à l'acide, qu'il se voit imposer ce nouveau nom par son ami à poils. On ne refuse rien à un ours. Pour en faire quoi ? Le fantastique The milk of human kindness en 2005 que j'écoute encore, puis Andorra en 2007 dans un délire plus folk hippie et homogène, et ce Swim en 2010. Déjà Andorra m'avait déçu par son manque d'originalité, là ou l'album précédant excellait justement. The milk of human kindness abordait pas mal de styles avec une maitrise à chaque fois ahurissante.

Qu'en est-il de Swim ? On change totalement de délire. ça commence par Odessa, moi qui exècre la disco je dois dire que c'est un coup dur... Sun enchaine sur un ton plus house avec des nappes plutôt bonnes, et vient Kaili. Là on commence où Caribou veut en venir. C'est le moment fatidique où il va falloir décider si on sera en mesure d'accepter cette voix de castrat pénible, ou de jeter ce disque aux toilettes. Sur Kaili, on sent remonter toute l'historique de Caribou, le résultat est déroutant et assez fascinant. Puis vient Found out. Plus noir et sombre, une guitare, des sons durs qui contrastent avec cette voix fragile et délicate.



Le reste de cet album continue d'osciller entre house, pop et acoustique, presque toujours chanté, dans un univers qui ne manque pas de personnalité. Moi qui n'ai pas la culture "clubs", je dois avouer qu'il m'a fallu pas mal insister avant d'en tirer du plaisir. Mais l'effort en valait la chandelle, ma fameuse playlist s'est enrichie de trois titres mémorables dont Leave house, avec son rythme hypnotique et sa mélodie à la flûte.



Un album étonnant.

mardi 4 mai 2010

lcd soudsystem - this is happening

james murphy revient donc cette année avec un troisième album this is happening mais plutôt que de vous parler de son troisième album et de lui passer de la pommade je vais donc vous énumérer une douzaine de raisons de ne pas manquer cet album magnifique.


raison numéro 1 : comme à chaque fois que j'écoute un nouvel de lcd soundsystem j'en oublie presque le (ou les) précédant (s). cet album est le meilleur c'est sûr.

raison numéro 2 : il explore toujours plus loin que ce soit dans la hype, l'électronique ou le rock dans une moindre mesure avec all i want#4 que même les strokes aimeraient avoir écrit, enfin vu ce qu'ils nous ont pondu ces derniers temps ils en auraient bien besoin.

raison numéro 3 : dance yrself clean#1 ou 9 minutes de bonheur intense qui commencent tout doucement sur un tempo basé sur des beats tout gentils qu'ils sont et montent petit à petit pour exploser dans un immense barnum entremêlé de sons cristallins et de basses excellemment grasses, ça part un peu dans tous les sens, c'est très fort.

raison numéro 4 : james murphy a une bonne tête, la tête d'un mec super cool, le bon ami en somme et quand on voit se qu'il prend dans la gueule dans le clip de drunk girls, c'est à mourir de rire.

raison numéro 5 : james murphy fait tout, il bat la rythmique comme un grand sur sa batterie, ajoute les samples sur son ordinateur et lâche même quelques blagues à ses collaborateurs pour évacuer le stress, trop sympa je vous dis.

raison numéro 6 : il ose ressortir de son grenier des sons complètement désuets pour en faire un titre, i can change#6, très hype qui vous donne illico l'envie de bouger votre corps.

raison numéro 7 : l'univers de somebody's calling me#8 très désaccordé et mêlé aux beats simplistes réalisés grâce à tout au plus 3 accords de synthé. c'est presque relaxant mais ça file mal aux dents, j'adore.

raison numéro 8 : alors que l'album sort dans quelques jours (le 17 mai pour être précis), cela fait déjà 1 mois qu'il est en écoute gratuite sur son site internet, à croire qu'il se fou du manque à gagner que cela induit, car dès à présent on le retrouve sur les plate-formes de téléchargement non légal.

raison numéro 9 : j'irai prendre l'air pour acheter cet album alors que je l'écouterai beaucoup moins d'ici sa sortie, ensuite je lirai le petit livret et rangerai la galette dans un carton en lieu sûr.
faut bien rémunérer les petits groupes, ceux qui en ont vraiment besoin.

raison numéro 10 : c'est un monde aux sons basiques mais qui se comptent par milliers, et ça fait toute la différence, les titres sont très fournis et en deviennent assez complexe. tant de richesse et pourtant tout cela à l'air si simple, mais comment fait il?

raison numéro 11 : j'ai mis 20 minutes pour trouver toutes ces raisons, c'est dire!

raison numéro 12 : cet album truste mon pc et relègue les autres sorties à quelques écoutes par semaine, je n'arrive pas en m'en décoller.

bonne écoute...