Affichage des articles dont le libellé est math rock. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est math rock. Afficher tous les articles
lundi 18 mars 2013
foals - holy fire
après avoir mi de côté la hype d'antidote et la lumière de total life forever, foals revient en ce début d'année avec un album brillant, oui mais!!!
je dis ça car bien que ce soit mon album préféré, je n'ai pas vraiment tout aimé dans ce holy fire. après un intro noire plutôt bien ficelée la première bombe est lâchée avec inhaler#2. foals a retrouvé une puissance rock ravageuse, ce titre est tout ce que le groupe peut faire de mieux quand il se lâche et qu'il arrête de tout calculer. ça tranche surtout avec le son très pop de l'album précédent.
malheureusement derrière il y a my number#3, un titre qui n'a rien à faire là, déjà il casse l'ambiance installée par ses deux prédécesseurs, mais surtout il marque un retour en arrière, comme échappé de l'album total life forever. c'est pas que le titre soit mauvais, mais il ne sert à rien. on passe bad habbit#4, qui n'est clairement pas au niveau et on reprend de la hauteur avec everytime#5 et surtout late night#6.
ce dernier assez introspectif laisse déchaîner sa rage au fil du titre, du grand foals qui semble enfin avoir trouvé sa voie. ça monte petit à petit pour finir en apothéose au bout de cinq minutes haletantes.
avec l'acide providence#9 foals repousse un peu plus loin les limites de sa musique, une nouvelle fois on a titre qui prend le temps de s'installer et laisse au final éclater toute son énergie assez communicative. on se prend vraiment dans l'ambiance générale même si cette dernière est plutôt noire.
suit enfin stepson#10, un titre plus apaisé mais tout aussi bon. du bon en barre en somme, et une nouvelle pépite pour cet album qui sonne déjà comme le plus abouti du groupe.
une fois de plus foals laisse ses acquis de côté pour nous offrir un holy fire inspiré qui saura se faire un place dans vos playlists. et puis c'est produit par flood et alan moulder, que dire de plus.
jeudi 28 avril 2011
Hebdromadaire #18 (1711) - HORSE The Band - Earth Tour DVD
Publié par
Mr Whistlewolf
Libellés :
documentaire,
dvd,
hard-core,
Hebdromadaire,
math rock,
nintendo

Horse The Band, pour les néophytes c'est un groupe californien qui existe depuis une douzaine d'années et pratique un hard-core teinté de très jolies nappes de clavier.
A ne pas confondre avec le groupe de chaipasquoi blues Band Of Horses.
On leur colle volontiers l'étiquette "Nintendo-core" car leur claviériste, outre le fait d’être le sosie de Jon Hender dans Napoléon Dynamite, incorpore entre autres des mélodies 8 bits toutes droits sorties de la NES.
Horse the Band a monté en 2008 la plus grosse tournée mondiale DIY qu'un groupe pouvait rêver, jugez plutôt:
45 pays traversés en 90 jours
4 continents
75 concerts dans 37 pays
Il y a un même un site commémoratif avec tous les détails
A l'époque leur épopée nous fit l'honneur de passer par Toulouse et je garde un souvenir ému d'une discussion échangée avec leur guitariste au Caravan Serail. Le plus intéressant c'est que cette tournée a été documenté par un réalisateur qui les suivit dans leur odyssée, résultat après 2 ans de montages et de post-prod:
Un coffret de 7 DVDs comprenant le résumé de la tournée en 10.5 heures , un album photo de la tournée auquel s'ajoute quelques authentiques artefacts de la tournée, l'objet fut tiré a 500 exemplaires et n'est hélas plus disponible à la vente.
Par chance le groupe décida de mettre les 7 DVD a disposition de tous via un torrent et vous invite si vous le souhaitez comme j'ai pu le faire, a effectuer une donation via paypal car cette aventure, toute épique qu'elle soit leur aura coûté un bras.
Voici le trailer des DVD
Plutôt alléchant non, alors qu'est-ce qu'on voit dans ces 10.5h de DVD, outre les extraits de concerts, les traditionnelles beuveries et autres galères d'artistes indé en tournée?
Figurez-vous qu'une fois les 10.5 heures de visionnage effectuées, on a l'impression de s'être approprié une partie du groupe et de connaitre un peu personnellement chaque membre du groupe.
Là ou le cinéma par exemple pêche par manque de temps et ou la psychologie des personnages n'est jamais vraiment approfondie, dans le cadre de cet exercice c'est tout le contraire. On découvre les points forts, les failles et les contradictions de tous les personnages pendant ce tour du monde. Les tensions, les coups durs, les moments de solidarité, toute la panoplie d'émotions humaines y est. Ça les rend attachant , ça donne un côté humain au documentaire rarement ressenti dans les autres documentaires que j'ai pu voir dans le passé.
De discussions existentialistes (notamment à Ankara) aux grands moments de solitude, les acteurs du film se réalisent eux-même pendant la tournée, et le fait de sortir de leurs USA et de voir ce qui se passe ailleurs les amènent à se poser beaucoup de questions.
Aux dernières nouvelles le groupe avait mis sur pied une tournée de 6 dates en 2010 en Afrique du Sud et au Mozambique.
samedi 12 juin 2010
fang island - fang island
Publié par
Anonyme
Libellés :
math rock,
progressive rock
fang island ou cinq américains qui ont le feu au cul et mettent de l'acide dans leurs titres. le quintet est formé de trois guitares rien que ça, c'est un peu ça qui fait le "charme" de cet album. ça s'apparente à du math rock tellement les rifts sont bouclés, mais pas totalement non plus, car il y a toujours une guitare qui part dans un solo improbable passé de mode depuis environ 15 ans. cependant ça passe très bien, même si cela peut faire un peur en y pensant.
les titres sont quasi instrumentaux, on entends de temps à autre quelques essais de chants, mais c'est assez anecdotique et au final cela n'apporte rien, tant les guitares se débrouillent tellement bien seules. chacune essayant le prendre le dessus sur les autres et c'est un peu à qui fera le plus de bruit.
l'album se déguste en une demi heure sans qu'on ait le temps de s'en rendre compte, il y a une telle énergie que l'on se retrouve souvent vite submergé, ça part un peu dans tous les sens, mais bon c'est leur premier album on ne va pas leur demander d'être réglé comme des pendules et d'enchaîner leurs accords en homogénéisant leur album, il faut que jeunesse se fasse, et là elle passe en force. moi en tout cas j'ai rajeuni de 15 ans avec cet album, on a l'impression parfois d'entendre un genre de punk rock que la génération skate/surf écoutait, libre, rebelle, parfois core, non ces garçons en ont sous leur pantalon.
parlons peu écoutons bien voici et son clip officiel daisy#3, qui vous donnera je pense l'envie d'en entendre plus.
dimanche 6 juin 2010
Battles - The Line
Publié par
dataichi
Libellés :
business,
film / musical,
math rock
Une façon bien désagréable pour Battles de faire monter la sauce avant la venue de leur prochain album... The Line est un titre plutôt sympa figurant sur la bande originale de Twilght Eclipse, troisième volet du truc à minettes qui cartonne. Entre deux mièvreries en vogue (Muse, Metric, Vampire Weekend), on trouvera aussi quelques bons titres de The Black Keys, The Dead Weather (dont le dernier opus est bon, étonnamment), UNKLE, Beck & Bat for Lashes. Notez au passage la piètre prestation de Band of Horses. Warp communique sur ce titre exclusif via notamment son Facebook, à leur place je jouerais plutôt profil bas. Pas sûr que le public de Battles soit enchanté par cette politique opportuniste...
De mon temps les BO mythiques allaient avec des films plus ou moins réussis mais toujours proche de la culture alternative : Tales From the Crypt, The Crow, Strange Days, Natural Born Killers, Escape from LA, Judgement Night, Spawn... Tout fout le camp, je parie que c'est encore un coup de BP et Goldman Sachs.
Cette façon qu'a l'industrie de récupérer l'underground, ça me rappelle quand j'étais gosse. Je voyais un beau caillou dans le torrent, il fallait absolument que je le ramène chez moi. Mais chez moi il ne brillait plus, il était sec et terne, sans intérêt. J'aurais aussi bien fait de laisser ces cailloux briller dans le torrent...
dimanche 21 février 2010
Health - Get Colour
Publié par
dataichi
Libellés :
expérimental,
indie,
indus,
math rock,
psychedelic,
rock
Health nous offre cet album rock / post rock / psyché / expérimental qui a fait tourner pas mal de têtes ces derniers temps. Get Color est difficile à décrire tant il est aventureux et pourtant monomaniaque. Le son est monumental, on a l'impression d'entrer dans un univers de dingue sans savoir où donner de la tête. Un disque important dont le potentiel s'exprime dans la durée.
jeudi 23 juillet 2009
Cougar - Patriot
Publié par
dataichi
Libellés :
electronica,
indie,
math rock,
post rock,
rock
Ninja Tune, longtemps mon label fétiche avec Coldcut et Cinématic Orchestra pour ne citer qu'eux, subit une perte de vitesse depuis quelque temps semble-t-il. Je ne suis pas très au courant de ce qui se passe (quelqu'un pourra peut-être nous renseigner), mais le label ne sort plus grand chose d'étonnant ou d'enthousiasmant. Je suis pas très client de Big Dada et de leur gros hip hop qui tache. Je reste sur Roots Manuva.Bref, après un Yppah et son très sympathique They know what ghost know, Ninja Tune continue dans le rock / math rock / electro et nous propose les ricains de Cougar, conjointement avec le label Conter Records. Enfin, ça fait du bien d'être surpris. Puissance, grandes envolées, beats variés et que de l'instrumental.
Pas grand chose à dire de plus, c'est du très bon. A écouter absolument.
dimanche 1 mars 2009
Don Caballero - Punkgasm
Publié par
dataichi
Libellés :
alternatif,
math rock


Don Caballero from Pittsburgh, Pennsylvania nous proposait l'été dernier un album au nom prometteur : Punkgasm. Don Cab, c'est LE groupe de math rock instrumental, celui qui compose comme un steeve reich des boucles (de guitare cette fois) improbables et entremêlées. Une sorte de mélange de Post-Rock, de Free Jazz et de Classique dans les méthodes de composition. C'est compliqué, c'est tordu, c'est exigeant. C'est même fatiguant parfois. Mais c'est du génie, alors ça mérite un effort.

Les fans de la première heure ne peuvent s'empêcher de tirer à boulets rouges sur ce disque, dans un sens je peux les comprendre, c'est peut-être le moins élitiste et indigeste de leurs albums. Pour une fois un peu de chant, on aime ou on aime pas, toujours est-il que ça peut aider à faire passer la pilule. Moi qui ait découvert DC grâce à Battles (bin oui hein, désolé on peut pas être partout), j'ai eu plus de facilité avec ce disque au son plus poli. Battles ? En 2000, durant l'éprouvante tournée de promotion d'American Don (produit par Steve Albini), le groupe se sépare en encastrant le van dans un semi-remorque. Suite à ça, le guitariste Ian Williams rejoindra Battles avec John Stainer, ex batteur d'Helmet (et dieu vivant accessoirement). La reformation de DC en 2003 a vu le line-up changer radicalement, puisqu'il ne reste que le batteur Damon Che Fitzgerald de la formation d'origine.


DC, c'est comme Aphex Twin ou Autechre dans l'electro. Basé sur la répétition, mais pourtant totalement imprévisible.
Comme tout ce qui est exigeant, ça demande des efforts mais la récompense est à la hauteur. Au pire, faites semblant de comprendre, vous aurez au moins gagné le droit de vous la jouer "j'écoute Don Caballero, ouais mais tu peux pas comprendre".
Voilà une vidéo du premier titre de Punkgasm en live, un titre intense :
Une autre vidéo au son un peu meilleur ;-)
Nomeansno - Oscar d'honneur pour l'ensemble d'une Œuvre
Publié par
dataichi
Libellés :
alternatif,
Jazzy,
math rock,
punk,
rock

Et quelle Œuvre ! Les frangins Rob et John Wright l'ont entamée il y a 30 ans (1979) du côté de Vancouver sur Alternative Tentacles, le label de Jello Biafra et des Dead Kennedys.
Mr Whistlewolf, alors que je lui offrais l'asile politique suite à un hebdromadaire un peu pimenté, posa négligemment son lecteur MP3 sur mon bureau. Votre serviteur, à la question "t'a quoi là-dedans ?" se vit répondre : "Nomeansno, ça faisait longtemps".
*Tilt* -Pourquoi n'ai-je jamais posé une oreille attentive à ce groupe ?
Depuis, c'est le grand amour. Je me suis découvert une passion pour ces papis et leur punk / jazz / math / fourre tout rock. Imaginez qu'on met dans un shaker Helmet, Devo, Dead Kennedys, Black Flag et plein d'autres trucs. Le tout avec une bonne dose de bonne humeur et la ferme intention de ne jamais sortir de l'underground. Ça donne ça, une joyeuse bande de génies dont je vous recommande chaudement les galettes ci dessous (entre autres).
Voyez, voyez il y a 19 ans comme ils étaient bons en live :
Et voyez de nos jours comme ils sont toujours fantastiques.
On trouve aussi sur YouTube une tonne d'interviews dans lesquels on constate la simplicité et la bonne humeur de Nomeansno, ça fait bien plaisir. Allez aussi sur leur MySpace, vous pourrez entendre nottament Wiggly Worm de l'excellent album The Worldhood of the World (As Such), mon préféré avec bien sûr Wrong, ze best of ze best.

dimanche 8 février 2009
Steve Albini / Shellac
Voilà quelques semaines que je voulais préparer un post sur ce dieu de l'underground, et puis pas le temps, et puis bon. Du coup voilà, Je me remets un disque de Shellac (le très bon At action park) et je me lance.
(Shellac)
Steve Albini est plus connu pour ses contributions en tant que producteur que pour avoir fondé Big Black, Rapeman ou Shellac. Pourtant ces deux premiers groupes d'indus ne sont pas étrangers à l'émergence de Ministry entre autres.
Pour se faire une idée, "la patte" Steve Albini, c'est le son de Helmet (Meantime), des Pixies (Surfer Rosa), et PJ Harvey (Rid of Me) : guitare rock brute et basse en avant.
A bientôt la cinquantaine, Albini a produit quelques uns de vos disques préférés sans même que vous vous en rendiez compte. Voilà une infime partie de ce qu'il a produit, attention ça claque :
Nirvana : In Utero
Neurosis : Times Of Grace
Breeders : Pod
Mogwai : My Father My King
Pixies : Surfer Rosa
PJ Harvey : Rid of Me
Godspeed You! Black Emperor : Yanqui U.X.O.
Helmet : Meantime
Don Caballero : American Don
Chevelle : Point #1
Nine Inch Nails : The fragile (avec Trent Reznor et Alan Moulder)
Dragbody : Flip The Kill Switch
Iggy and the Stooges : The Weirdness
Certains de ces artistes ne sont d'ailleurs quasiement produits que par lui. Encore quelques noms : Bush, Jimmy Page & Robert Plant, Jesus Lizard, les Stooges, Veruca Salt, Melt-Banana, Oxbow, The Jon Spencer Blues Explosion, Bloodlet, Made Out of Babies, Mono, Tortoise, My Disco...

Merde alors ce mec est Dieu, et on nous avait rien dit.
Mais à l'inverse des producteurs rock / metal qui ont réussi à se faire un nom à la fin du siècle dernier (Terry Date, Ross Robinson...) le business n'est pas une fin en soi. Il préfère être crédité (quand il l'est) par un "recorded by Steve Albini" plutôt que par un "produced by", travaille autant que possible en analogique, ne se prend pas de com' sur les ventes de disques, et avoir travaillé pour les plus grands ne l'empêche pas de produire d'illustres inconnus.
(wow, ça c'est du matos)
Avec sa dégaine de punk ariégeois, le bonhomme est vénéré dans la profession et respecté pour son engagement envers la musique sans compromission.
Ecoutez absolument l'énorme Excellent Italian Greyhound de Shellac, le trio dans lequel Albini gratte et chante, avec ça guitare attachée à la ceinture. C'est beau, c'est rock, c'est tordu, et chaque titre est un film. 35mm en noir et blanc.
(Shellac)Steve Albini est plus connu pour ses contributions en tant que producteur que pour avoir fondé Big Black, Rapeman ou Shellac. Pourtant ces deux premiers groupes d'indus ne sont pas étrangers à l'émergence de Ministry entre autres.
Pour se faire une idée, "la patte" Steve Albini, c'est le son de Helmet (Meantime), des Pixies (Surfer Rosa), et PJ Harvey (Rid of Me) : guitare rock brute et basse en avant.
A bientôt la cinquantaine, Albini a produit quelques uns de vos disques préférés sans même que vous vous en rendiez compte. Voilà une infime partie de ce qu'il a produit, attention ça claque :
Nirvana : In Utero
Neurosis : Times Of Grace
Breeders : Pod
Mogwai : My Father My King
Pixies : Surfer Rosa
PJ Harvey : Rid of Me
Godspeed You! Black Emperor : Yanqui U.X.O.
Helmet : Meantime
Don Caballero : American Don
Chevelle : Point #1
Nine Inch Nails : The fragile (avec Trent Reznor et Alan Moulder)
Dragbody : Flip The Kill Switch
Iggy and the Stooges : The Weirdness
Certains de ces artistes ne sont d'ailleurs quasiement produits que par lui. Encore quelques noms : Bush, Jimmy Page & Robert Plant, Jesus Lizard, les Stooges, Veruca Salt, Melt-Banana, Oxbow, The Jon Spencer Blues Explosion, Bloodlet, Made Out of Babies, Mono, Tortoise, My Disco...

Merde alors ce mec est Dieu, et on nous avait rien dit.
Mais à l'inverse des producteurs rock / metal qui ont réussi à se faire un nom à la fin du siècle dernier (Terry Date, Ross Robinson...) le business n'est pas une fin en soi. Il préfère être crédité (quand il l'est) par un "recorded by Steve Albini" plutôt que par un "produced by", travaille autant que possible en analogique, ne se prend pas de com' sur les ventes de disques, et avoir travaillé pour les plus grands ne l'empêche pas de produire d'illustres inconnus.
(wow, ça c'est du matos)Avec sa dégaine de punk ariégeois, le bonhomme est vénéré dans la profession et respecté pour son engagement envers la musique sans compromission.
Ecoutez absolument l'énorme Excellent Italian Greyhound de Shellac, le trio dans lequel Albini gratte et chante, avec ça guitare attachée à la ceinture. C'est beau, c'est rock, c'est tordu, et chaque titre est un film. 35mm en noir et blanc.
dimanche 18 janvier 2009
Aucan / Gang Gang Dance
Publié par
dataichi
Libellés :
alternatif,
electronica,
math rock,
pop,
rock
Ce webtorchon va vraiment passer pour une annexe de dMute si je continue, mais il faut avouer qu'ils sont agréables à lire. On y découvre encore quelques perles ces derniers jours, donc ces deux que je voudrais partager avec vous.
Aucan pour commencer, trio italien de math rock / electro que je vous recommande chaudement. Morceaux plutôt longs, puissants, aux structures répétitives imbriquées les unes dans les autres. Les guitare / basse / batterie rappellent un peu Battles, et l'orgue et autres bidouillages electro viennent aérer un peu l'ensemble.
L'abum eponyme est sorti chez Africantape, bien mieux produit que ce que vous pourrez trouver sur leur MySpace, mais ça peut donner une idée.
Finalement, pour beaucoup de musiciens, faire de la musique n'est que reproduire les codes du groupe social grâce auquel ils se définissent. Consciemment ou inconsciemment, il s'agit de s'approprier et de reprendre à son compte une grosse "mosh part" pour certains, une grosse montée pour d'autres ou un Wall of Sound. Chaque groupe s'alimente des autres et en alimente autant. Avec Internet le système ne tourne plus en rond, les cloisons ont volé en éclat.
Gang Gang Dance est le fruit de cette époque, celle où tous les types de sons sont disponibles à tous sans distinction d'époque, déconnecté de ce qui est cool ou qui ne l'est pas. Quelle force, quelle liberté ! C'est de la musique risquée, on se laisse aller, tant pis pour la reverb' un peu 80's.
écoutez absolument l'enchainement des deux premiers morceaux du dernier album : Bebey et First communion sur Saint Dymphna (la sainte patronne des malades mentaux).

On y croise la famille Kuti, Cindy Lauper, Plaid, The Knife entre autres sur un rythme envoutant à base de tatounta-toun tatounta-toun tatountata-toun et des guitares qui rendent dingue.
On est en Afrique, à Londres, dans les année 80, euh non les 60's, ah non c'est pas possible...
Le résultat assez inégal j'avoue, peu de titres sont aussi catchy et immédiats que First Communion, à part peut-être Desert Storm. Mais l'expérience secoue notre discothèque mentale et en fait tomber toutes les petites étiquettes "Rock", "Afro beat", "Electronica", "Pop", "Psyché"...
Aucan pour commencer, trio italien de math rock / electro que je vous recommande chaudement. Morceaux plutôt longs, puissants, aux structures répétitives imbriquées les unes dans les autres. Les guitare / basse / batterie rappellent un peu Battles, et l'orgue et autres bidouillages electro viennent aérer un peu l'ensemble.L'abum eponyme est sorti chez Africantape, bien mieux produit que ce que vous pourrez trouver sur leur MySpace, mais ça peut donner une idée.
Finalement, pour beaucoup de musiciens, faire de la musique n'est que reproduire les codes du groupe social grâce auquel ils se définissent. Consciemment ou inconsciemment, il s'agit de s'approprier et de reprendre à son compte une grosse "mosh part" pour certains, une grosse montée pour d'autres ou un Wall of Sound. Chaque groupe s'alimente des autres et en alimente autant. Avec Internet le système ne tourne plus en rond, les cloisons ont volé en éclat.Gang Gang Dance est le fruit de cette époque, celle où tous les types de sons sont disponibles à tous sans distinction d'époque, déconnecté de ce qui est cool ou qui ne l'est pas. Quelle force, quelle liberté ! C'est de la musique risquée, on se laisse aller, tant pis pour la reverb' un peu 80's.
écoutez absolument l'enchainement des deux premiers morceaux du dernier album : Bebey et First communion sur Saint Dymphna (la sainte patronne des malades mentaux).

On y croise la famille Kuti, Cindy Lauper, Plaid, The Knife entre autres sur un rythme envoutant à base de tatounta-toun tatounta-toun tatountata-toun et des guitares qui rendent dingue.
On est en Afrique, à Londres, dans les année 80, euh non les 60's, ah non c'est pas possible...
Le résultat assez inégal j'avoue, peu de titres sont aussi catchy et immédiats que First Communion, à part peut-être Desert Storm. Mais l'expérience secoue notre discothèque mentale et en fait tomber toutes les petites étiquettes "Rock", "Afro beat", "Electronica", "Pop", "Psyché"...
dimanche 19 octobre 2008
Lite - Phantasia : Thunderbirds are go !!
Bon, ça fait quelques jours qu'Arnok et moi avons ce disque dans notre playlist, et je sais pas pour lui, mais chez moi ça tourne à l'obsession.Un peu comme Battles, les rythmiques et les loops sont entêtantes au point qu'on a du mal à s'en défaire.
Les japonais de Lite font une sorte de math rock à la Battles donc, mais en privilégiant le côté dramatique et orchestral. Dans les deux, on retrouve cette volonté d'envouter qu'avait Steve Reich, mais chez Lite, on est en plein dans l'imaginaire Metal / Hard Rock qui se fait plus discret chez Battles.
Parfois, on se croit dans une bande son composée pour accompagner des images à base de courses poursuites et d'explosions. Pas de chant, jamais. Quelques incartades Heavy, au Japon c'est pas ringard. Le batteur frappe vite et fort sur des rythmes Jazz Rock, comme chez Battles, c'est lui le pilier du groupe. Et il impressionne. Le tout sonne parfois comme comme du Post Noise HXC Emo Core machin truc, sans l'ado qui pleure dessus.
Pour vous convaincre, écoutez "Ef", le premier morceau de l'album. Il donne le ton d'emblée.
Une photo :
et une vidéo d'un titre appartenant à un album précédent :
Inscription à :
Articles (Atom)



